ACTE PREMIER
relugue. Ezcurra, Dolorida^ Bordagain et sa femme du coté opposé. Les autres personnages dissémines çà et là dans la foule. Groixailles derrière Daunine et Tiénnette endimanchées.
PROSPER^ couvrant le tumulte d^une voix de stentor.
Mesdames et messieurs, ceci est Texercice dit : « La chasse du feu » qu'aucune dompteuse n'a eu le courage d'exécuter avant mademoiselle Sélika.
LA FOULE, applaudissant.
Bravo ! Bravo I
SÉLIKA
Ouvrez !
GANTABEILLE, complètement emballé quand la dompteuse est partie.
Et encore bravo, mille dieux!... Ça vaut bien
ça ! . ..
Double salve d'applaudissements. Musique à l’orchestre de la ménagerie. Sélika sort dé la cage. TOURBANYÈS, haut.
Vrai^ elle est épatante !
PIERRELUGUE.
Quelle mâtine !
GROIXAILLES.
Il faut la rappeler.
Salve de bravos parmi l'auditoire.
GANTABEILLE, criant.
La dompteuse! La dompteuse! Sélika!
Le-public crie avec lui. Sélika apparaît.
LE PUBLIG.
Ah!
Elle monte sur une petite estrade devant la cage, aidée par Ulysse, et salue la foule qui applaudit. Elle ne sait comment remercier et envoie dos baisers de droite et de gauche.
PROSPER
Mesdames et messieurs, mademoiselle Sélika, profondément touchée de votre accueil me charge de vous ^iire que pour répondre à votre enthousiasme^ elle donnera demain, jour de fête, trois représentations au lieu de deux.
SÉLIKA, continuant.
Et messieurs les militaires, sous-officiers et soldats en uniforme ne paieront que demi-place.
Applaudissements. Elle salue et disparaît.