SIXIÈME TABLEAU
Le repas des fauves.
L^espace compris entre la partie de la ménagerie parisienne où sont les cages et celui où sont les roulottes de Sélika, fermé par des toiles tendues sur des piquets. G^est en quelque sorte la salle à manger et la pièce à tout faire. Table grossière, un hamac^ des escabeaux. A droite, à la cantonade, les cages. Leur entrée est protégée par une sorte de portière de toile. A gauche, l'entrée d'une des roulottes, très pratique et confortable, contre laquelle vient se terminer la toile de la tente. Au fond deux entrées? l'une donnant sur l'écurie des chevaux; l'autre fermée par une portière donnant sur la ville. Toile de fond qui représente la mer et un coin du port de Santander. Çà et là? des ustensiles de ménage, un fourneau dont le tuyau s'échappe par un trou pratiqué dans la tente. Pas de misère dans cè campement? mais au contraire une apparence de bienêtre. Du linge qui sèche. Des quartiers de viande pendus pour les bêtes. Le petit chariot qui sert à la leur porter au fond. Coffre de bois contre la roulotte. Bottes de paille et de foin? etc...