NOMS ISOLES
Bourrut Guillen, François et Helliot frères font un contrai de partage de leurs prés.
14 décembre. — Haut et puissant Guy (1), baron, seigneur de Mareuil, Villebois, Bourzac, Vibrac et Angeac, arrente Le village de Faucardaine (aliàs Connestable) à François Bourrul .
§ I" BRANCHE DE LÉCOUTET
I. — Bouhrut Gervais achète le 12 octobre une pièce de vigne pour la somme de 2o^ à Gabriel Grimouard. (Basin, notaire).
26 mars. — Achète une pièce de terre de Philippe Rousset pour la somme de 30# 5s. (Saint-Gatien. notaire).
22 février. — Une pièce de terre du même 15*.
29 novembre. — Achète une pièce de terre à Léonard Faugière
21 novembre. — Au même, une pièce de terre 29-* '■> . 26 février. — Au même, une pièce de terre 25*.
20 décembre. — Au même, une pièce de terre 25*. 1" février. — Au même, une pièce de terre 22".
SO avril. — A Léonard Rousset une pièce de terre 21".
21 octobre. — A Denis Dévayre une pièce de terre 26*.
(1) Marié a Catherine de Clermont, dont il eut une ftlle unique, Gabrielle, qui épousa Nicolas (V Anjou, marquis </'■ Mézières, De <•<• dernier mariage, naquit le Jl octobre 1550, Renée d'Anjou, marquise de Mézières, comtesse de St-Fargeau, dame «le Mareuil et de Villebois, mariée '-a 1566 » François de Bourbon, duc de Montpensier, (Moréri). La marquise «le- Mézières vendit la Beigneurie «le Villebois, Angeac et Vibrac, a .Iran Louis de Nogaret de I.a Valette, duc d'Epernon, peu après le >i«^e de Villebois en 1589, (Gira/d).
1373 15 mai. — A Philippe Fauguière une pièce de vigne 40*.
1567 14 juillet. — Gervais Bourrut et Simonne Du Rioa, sa femme,
reçoivent une quittance signée De Boison ? not. royal, de la
somme de 500* payée à Sicarie Bourrut, leur fille, à titre de
dot de mariage.
1369 14 septembre. — Les mêmes font un testament portant donation
de tous leurs biens à Louys Bourrut. leur tils. (Bacaut, not.). Outre 1" Sicarie et 2" Louys, déjà nommés, ils ont eu de
leur mariage au moins un 3e iils Jean, prêtre, dit curé de Bar-
denac et en même temps fermier de L'Écoutet et Connétable,
par. de Gurat. en 1633.
II. — Boukrut Louys, sieur de L'Écoutet, iils de Gervais Bourrut
et Simonne Du Biou, demeurant à L'Écoutet. 1566 4 mars. — Achète certains lieux à Guy de La Garde pour la
somme de 12*.
4 mai. — Id. pour la somme de 15*. (Plantif, not.). 1574 i juillet. — Id. à Pierre Faugière 20*.
ioV.'i 12 mai. — Fait un contrat d'échange avec François d'Angoulème,
éc, sieur de Puyrateau (1).
1382 H février. — Achète une terre à Pierre de Bourgoigne pour la
somme de 36*.
1583 1- septembre. — Id. pour 35*.
1584 18 mars. — A Pierre Maisnard 75*.
27 octobre. — A Louis de Bourgoigne 40*.
1585 13 avril. — Au même 60*.
1587 -2 février. — Au même 53* 5. \ 1590 2 mai. — A Louis Mercier 56#.
1612 12 décembre. — Une pièce de terre et vigne à Pierre Dupuy 17*
(Maucord, not.).
1614 4 avril. — A Pierre Barbot, un pré 13*.
1631 23 avril. — Donne à faire valoir pour 3 ans sa métairie de Con-
nétable. Du mariage de Louys Bourrut, sieur de L'Écoutet avec Nouclle Racaut sont issus au moins : I" Pierre, 2° François, 3° Florence, 4* Sicaire morts jeunes et enterrés dans l'église de Gurat, 5° Jean, sieur de La Beylie qui suit, 6" Louys, entre dans les ordres, 7° Marie et 8° Marguerite. Ceux-ci, à la mort de leur père, acceptent sa succession sous bénéfice d'inventaire, lequel fut dressé le 14 déc. 1633. (Dumayne. not. à Bonsenac). C'est dans cette pièce qu'ont été puisés tous les renseignements précédents .
(I) Hameau de la O de Gurat.
III. — BouimuT Jean, sieur de La Réylie et de L'Écoutet, lils de Louys, sieur <le L'Écoutet et de Nouelle Raeaut.
20 août. — Donne à l'aire valoir sa métairie de L'Écoutet.
io septembre. — Marie, sa fllle, d' au village de L'Écoutet, remontre à Jean Bonnet, marchand du bourg de S'-Vallier, en Saintonge, qu'elle esl avertie que son père a vendu certains lieux el domaynes silués en lad. province de Saintonge el dans la par. deBardenac, pour la somme <le 330* par contrai du 18 août 1652. Elle veut retirer cet acte. — Bonnet accepte moyennant indemnité. (Boucheron, not. à Salles.)
11 inav. — 11 achète 120* à Pierre Héritier, maréchal, d' à la Maison-Blanche du Pas -de-Fontaine en Périgord,tous ses biens situés aud. lieu et aux env. : maison, grange, jardins, terres, etc. (Nebout, not. à Ronsenac).
17 décembre. — Louis Ayraud, curé de Gural. transige avec Jehan B.. sieur de La Reylie. Pierre Virol, métayer à Langélie et autres qui ne veulent payer les dîmes des vendanges qu'au 16% et pas du tout sur les bleds d'espaigne, mils el millels : ils paieront sur le tout el au 13e. (Boucheron).
14 juin. — D' à L'Écoutet, esl fermier des moulins de Langélie.
-'(I janvier. — Veut de Jeanne Seguin, d' au Pas-de-Fontaine, par. de Champagne on Périgord, il épouse dame Marguerite Petiot, veuve de Me Mathurin Lierre, not. royal, d' au bourg de Fouquebrune. Par le même contrat, Sibille, sa lille et de Jeanne Seguin, épouse Ilelie-Liançois Pierre, lils dud. l'eu Lierre et de lad. Marg" Petiot.
Le sieur de La Reylie institue sa lille son héritière universelle dans ses biens au jour de son décès à charge de payer les dettes, voulant el entendant (pie Marie el Françoise B. ses tilles qu'il a ci-devant mariées se contentent des dots qu'il leur a promises par contrat de mariage. Lad. Petiol l'ail de même en laveur de son lils à condition qu'il paye à sa sieur Françoise 1.300* de dot,quandelle se mariera. Tous demeureront ensemble.
l'ail et passé au Pas-de-Lonlaine devant l'église de S"-Anne.
(( riboin, not. à Lav.).
W juillet. — Le sieur de La Reylie, d1 au bourg de Louquebrune, vend à Jacques Texier, marchand, la Maison Blanche, pour la somme de 2.000* que celui-ci paye en cédant différentes créances.
21 novembre. — On ouvre son testament l'ail le 11) sept. 1679. —
Habitant au bourg de Vaux — d'un âge avancé — malade —
1679 veut être enseveli dans l'église de Gurat — donne aux Capu-
cins d'Angoulême et aux Réeollets de Périgueux 10# pour dire 20 messes. De son mariage avec déf. Jeanne Seguin sont nées : 1° Marie, 2° Marguerite, 3" Françoise et 4" Sibille. Marguerite, religieuse au couvent de Fontaine en Périgord, recevra lo# de pension annuelle. Marie, mariée à Jean de Pindray, sieur des Écures, a reçu en dot 2.500# et des meubles ; elle s'en contentera. Seront ses héritières Françoise et Sibille. ses plus jeunes fdles ; elles paieront ses dettes et légats. Ladite Françoise est femme de Me Jean Mercier, procureur à l'ordinaire de Bourdeilles. Après le décès de Sibille, sa fille la plus jeune, tous les biens de son hérédité entière et sans aucune detraction de quarte trébellianique (1) laquelle il prohibe expressément, reviendront à Françoise ou à ses représentants au cas que les enfants de Sibille viennent à décéder sans enfants, parce que à raison des mauvais traitements que Sibille a reçus de son mari, elle a été obligée de se retirer de sa compagnie et de vivre chez son père, qui veut qu'elle se retire chez Françoise, après la mort de son dit père. (Boilevin, curé de Vaux, a écrit led. testament, qui est signé : Bourrut).
Par codicille du 7 nov. Sibille reçoit 200# à titre de récompense des soins qu'elle a donnés à son père pendant sa maladie. (Boucheron).
Du mariage de Jean Pindray avec Marie B. est issu Pierre, sieur de L'Écoutet, fils unique, marié le 29 janv. 1699, à delle Marie Gilbert (dot 4.000#), lille de M8 Pierre Gilbert (alias (jillibert) sieur du Maine-Bernier. (Delonlaigne).
Marie Gilbert est décédée à L'Écoutet le 17 nov. 174o à l'âge de 70 ans, et Pierre Pindray est mort le 16 janv. 1748 à l'âge de 79 ans. Tous les deux ont été enterrés dans l'ég. de Gurat. (Reg. par. de Gurat).
(1) Quarte falcidie. C'est dans les pays de droit écrit, à peu près la même chose que ce que nous nommons réserves coutumières en pays coutumiers : elle consiste" dans le quart des biens de la succession et l'héritier peut demander ce quart, si le défunt a fait des le~s qui excèdent les trois quarts de ses biens, les dettes détruites et prélevées. — « On nomme quarte trébellianique le quart que les lois affectent aux héritiers chargés d'un fidéicommis universel de l'hérédité ou d'une partie, ce qui distingue la trébellianique de la falcidie ; car celle-ci regarde les legs et les tidéi-commis particuliers de certaines choses ». Définition de Domat. En fait les S quartes sont souvent confondues.
Denisart, Collection de décisions nouvelles et de notions relatives à la jurisprudence, V éd., 1771.
(Note due à la bienveillance de M. J. de La Martinière, archiviste dép.).
§ Il