Volume 315. De la main du Duc
rendre si utile par les honneursMurables que j'y ai receus de sa protection.
Je pris avant hier mes audiences de congé et je sors de la dernière particulière de L. M. G. qui m'ont fait l'honneur de me parler, dans touttes, avec les plus grandes marques d'estime et d'affection pour vous et de désir d'aller au devant de tout ce qui vous sera personnellement agréable, comme aiissy de serer de plus en plus l'union présente et de la rendre indissoluble. Je pars demain avec beaucoup d'impatience de rendre compte a V. A. R. de l'exécution de ce dont elle m'a fait l'honneur de me charger et de désir qu'elle luy soit agréable. Je ne puis me lasser de vous conjurer de compter que ma reconnoissance, mon attachement et mon respect sont également infinis et inviolables, et que c'est dans ces sentiments que je suis pour le reste de ma vie Monseigneur
de Votre Altesse Royale
le très humble et très obéissant serviteur.
AU ROI*
Bajonne, le 4 avril 1722.
Sire,
Je ne puis à mon retour d'Espagne m'empescher de témoigner encore à V. M. ma très respectueuse et très