M. Wyse (Lucien-Napoléon
Pension, 2,000 fr. ; en 1855, 14,000 fr.
(1) Nous reparleront ailleurs ds M" B. Wyse, Voici, cepcndaDt, une lettre de celte princesse qui eon« ttate sa dctresse :
< Eo rentrant chez moi hier soir avec ma jeane fille qne j'avais été chercher an chemin de fer, j'ai trouvé
« la porte de mon appartement fermée, et mes effets, le peu qui me reste, saisis et tous les scellés t
a Au milieu de la rue à onze heures du soir, sans asile et sans argent, j'ai été demander l'bospitalilé à un ( vieil ami de ma mère (le colonel Jenowich), qui m'a offert pour deux ou trois jours une chambre chez c lui!... J'avaisécrit au trésorier de la Présidence pour avoir un secou<s(cB qu'on n'oserait refuser dans « les circonstances où je me trouve h une étrangère), afin d'éviter la nouvelle avanie qui de nouveau me € frappe!... On n'a pas répondu à ma lettre! on est vraiment pour moi d'une rigueur, d'une dureté qui «passent toute croyaace !. .. Demain j'irai au courent ! j'y entrerai sans linge et tans vétement^, car je « n'ose me flatter que vous viendrez, par ordre du prince, à mon aide ; cependant, pourquoi ve tenlerais-je « pas an dernier effort? Je dois trois cent cinquante francs i mon logeur et à mon restaurant. Souffrirez- « vous que je «ois encore outragée pour une telle vétille t Employez votre influence pour me rendre ceder- « nier service, et après, avant de vous employer encore pour moi, attendez que ma conduite vous ait « montré ce que je tuis et combien j'ai été calomniée! Si vous me faites la faveur d'une réponse, écrivez « moi demain chez le colonel Jenowich. J'y attendrai votre réponse toute la journée, car U me sera bien « pénible d'entrer au couvent tans vêtements. Gspendant, comme ma résolution est irrévocable et qu'on « consent à me recevoir sans payer & l'avance, je coucherai demain soir au couvent.
« J'aurai l'honneur devousécrire aussitôt mon installation, cir je veux compter sur vous pour sortir de « peine et me réhabiliter. Ne trompez pas mes espérances, ayez l'œil sur ma conduite, et agréez, avec met « remerciemeats, l'assurance de ma reconnaissance.
( Ce mardi âO iisvembre.
Princesse I.ETiziA Boxxpakte.
c Rond-Point des Cbamps-Slysées, chez k colonel Jenowich
« P. S, De gricp, an mot ds repensa.
H. La comtesse Valentini (Alexandrine-Marie B. Lucien).
Don d'avril 1852, 200,000 fr, intérêts à 5 p. c 208,750 00
Subvention. 23,500 francs 460,000 00
12. La comtesse Lucienne Valentini-Faina : 1863. ordre signé de TEmpcreur, don, 50,000 francs 50,000 00
13. La marquise Roccagiovine, fille deCh. B. Lucien; Subvention, 20,000 francs (en moyenne dix ans) ; indemnité de
togeraent. 20,000 francs 4^0,000 00
14 La comtesse Primoli (Ch. B. Lucien); même somme (même moyenne) 400,000 00