TI
allé à repar d’un ment
J’s sous :
urilya
où comlégal du
S permis
inondas A1, et cela en qui ne
t homme rés propre
EUPLE.
e tonneraron ne ss, d'aussi fait proar consé- | peut inux homrien pour Papineau nds menignature,
> Voilà eau s’est
z incapair ne pas > pays, et etite idée -z lequel
les journaux osent se permettre d’aussi étranges remarques sur les individus. I doit paraitre évident à tout le monde qu’une remarque aussi déplacée ne peut pas être la première qu’on ait osé se permettre ; on n’arrive pas à cette immoralité d’un seul bond. Je ne discuterai pas cette hiaise morsure d’un fou, par ce qu’elle prouvé ‘rop par elle-même une profonde démoralisation chez mes adversaires pour qu’il soit besoin de s’y arrêter.
Je dirai seulement à M. le propriétaire de la Minervé que si je ne l’ai pas encore poursuivi pour ce libelle et pour celui publié contre moi, dans la Minerve du 28 aout, c’est qu’il m’en coutait de descendre dans la boue. Néanmoins il y a quelquefois des circonstances où l’on ne peut faire autrement que de la traverser.
Il ne me reste plus qu’à prouver que je suis allé à St.-Denis le 22 novembre et que Jj’en suis reparti le 23 au moment de la bataille, chargé d’un message du Dr. que j'avais vu peu de moments avant la bataille.
J’avais attesté ces faits et quelques autres sous serment. La Minerve dit avec un LÉ incroyable que les deux lettres de MM. Nelson et Kimber, prouvent que je n’y suis jamais allé. Je vais discuter ces deux lettres.
Le Dr. Kimber dit:— J'ai vu mon nom cité dans l'Avenir, comme ayant été témoin, d'une conversation qui aurait eu lieu entre le Dr. W. Nelson, le Dr. O'Callaghan, M. L. J. Papineau et M. L. À. Dessaulles, à St.- Dents, en la maison du Dr.
Je souhaite à M, le Dr. Kimber de mieux ïre une autre fois, car je n’ai jamais dit cela. J'ai dit qu’à neuf heures, j'ai vu le Dr. Kimber dans la maison. du Dr. Nelson, et que j'ai dit en sa présence à ce dernier, que j'étais chargé pour lui d’un message important et que je désirais voir M. Papineau, rien de.plus Je n’ai nullement dit que le Dr. Kimber wii suivi le Dr. Nelson et moi dans le haut de la maison, et c’est là que la conversation a eu lieu.
Je n'ai jamais vu: ni rencontré, à ma connaïssance, le dit L. À. Dessaulles en la paroisse. St.- Dents.
Voilà en vérité une dénégation bien. formelle !! j’affirme sous serment que j'ai vu le Dr. Kimber qui nie le fait en disant qu’il n’est pas à sa connajsssance qu'il m’ait vu. Cela équivaut à dire, “je ne me souviens pas ” ” rien de plus.
Je pourrais bien expliquer pourquoi, L Dr.
Kimber n’a pas connaissance de m’avoir vu, mais passons, en cas que le Père Chiniquy ne lise mon article.
Nous ne sommes retournés en sa demeure que le soir après l'engagement fini.
M. le Dr. Kimber aurait mieux fait de ne pas dire nous et de ne parler que pour lui-même, car après tout il est moralement certain que le Dr. Nelson et lui ont du se perdre de vue quelquefois dans le cours de la journée. Il aurait du faire attention que trois hommes qui ne changeraient peut-être pas leurs habitudes de véracité pour les siennes, ont affirmé sous ser-
ment ont vi
parla Il é
conve Ce valeu M. C homn Dr. K ler à pour:
cette nent vous impos guez St là, ul nas ( m’éch Je porté de tc m’écl] ment sens | Or.
le Dr Parce y ave est les ci
de mieux s dit cela.
. Kimber:
ue J'ai dit is chargé que je dé-
Je n’ai i suivi le nalson, et
L connaîsroisse. St.-
bien. for- J'ai vu le qu’il n’est vu. Cela pas # rien 1, le Dr.
avoir vu, iniquy ne
neure que
ait de ne lui-même, ain que le vue quel-
Il aurait ss qui ne ditudes de sons ser-
ment qu’à neuf heures et après neuf heures, ils ont vu le Dr. Nelson dans ou devant sa maison, parlant à M. Papineau.
IL est impossible que le Dr. Nelson ait eu une conversation avec M. Dessaulles ce jour-là.
Cette impossibilité a précisément la même valeur que les dix impossibilités imaginées par M. Cartier et ses complaisants témoins. Dix hommes peu réfléchis ont dit aussi, comme le Dr. Kimber, que M. Nelson n’avait pas pu parler à M. Papin. .u, à ou vers neuf heures; et pourtant la preuve qu’il lui a dit de partir à cette même heure a été donnée. Que déviennent vos impossibilités avec cela? Je vois que vous n’êtes pas de ceux qui pe:sent que le mot impossible n’est pas français, car vous le prodiguez bien.
Si M. Dessaulles fut venu à St-Denis, ce jour là, ul est de toute nécessité, vu la part que je prenais aux affaires que sa présence n'aurait pu m'échapper.
Je prie les lecteurs de bien peser toute la portée de cette phrase. Les mots ‘“:1l est de toute nécessité” et ceux “n'aurait pu m’échapper ” sont soulignés, et on l’a évidemment fait avec l'intention de leur donner le sens le plus étendu.
Or, pourquoi était-il de toute nécessité que M. le Dr. Kimber sût ma présence à St.-Denis ?
Parce qu’à chacune des avenues du village, il y avait des sentineiles appostées, qui, comme c’est invariablement le cas, devaient prévenir les chefs de tont ce qui se passerait d’extraor-
DRE tt cncnenmetnenenens médian
Bain mess …
tms F6 mme
dinaire, et surtout de l’arrivée d'aucun étranger:
Cette précaution n’est jamais oubliée.
Eh bien, M.le Dr. Kimber, j'affirme sur Phonneur, que quand je suis arrivé à St.-Denis à neuf heures du soir environ, la sentinelle postée devant la maison du Docteur, qui était le quartier général, m’a arrêté et m’a demandé mon nom : je l'ai donné, et j'ai vu la sentinelle ouvrir la porte de la maison dn Docteur. Il est impossible qu’elle n’ait pas fait son rapport, il est donc impossible que vous n’ayiez pas su mon arrivée. Jos. Sicard corrobore cette déclaration, dans celle qu’il a assermentée. Vos expressions, “ vu la part que je prenais aux affaires ” se traduisent dans votre imagination par ces mots. “ Và que j'étuis un des commandants.” Il n’y a jamais eu de commandant d’élu, répliquez-vous, je l’ai assuré sur mon honneur.
Eh bien vous l’avez troué, votre honneur !
Comment donc avez-vous pu croire que tout le monde prendrait pour argent comptant une aussi absurde assertion? Est-il possible que quand vous organisiez une résistance armée, vous n’ayiez pas songé à la principale chose, celle sans laquelle rien ne pouvait marcher, la création d’une autorité quelconque? Votre assertion, à première vue, n’a pas le sens commun ! Les sauvages ont des chefs dans toutes leurs excursions de guerre ou de chasse, et
vous, dans des circonstances aussi graves, vous.
auriez négligé ce point fondamental de toute combinaison !
Ne n’ave dicule penda
oui !
Main prévo serait pas fa tenan avoue:
s’accr Maint plus b attaqu premi à St.secont grand uailr nt.
son et seconc donné mais :
sions « persor de plu est qu que 1 deux :
mient gatior ration
étrangers.
irme sur St.-Denis nelle pos- 1 était le demandé entinelle teur. Il | rapport, Z pas su cette déée. Vos sSaux afagination les commandant sur mon
1onneur ! le tout le ant une ible que > armée, e chose, marcher, ? Votre ens comns toutes 1asse, et
ves, VOUS:
de toute
Mi
Ne voyez-vous pas qu’en disant que vous n’avez pas éiu de chefs, vous vous vouez au ri-
dicule? Le Dr. Nelson a-t-il donné des ordres
pendant ou avant la bataille ? Certainement oui! Donc -il avait reçu le commandement.
Maintenant, avant la bataille, vous avez du prévoir le cas où votre commandant en chef serait tué ; il est impossible que vous ne layiez pas fait; vous avez donc du nommer un lieutenant. Si vous n’avez rien fait de tout cela, avouez donc que lépithète d’écervelé devait s’accrocher quelque part avant de m'’arriver. Maintenant, l’afidavit de M. Normandin, (voyez plus bas) dont vous n’oserez certainement pas attaquer la respectabilité, prouve deux choses : premièrement que vous avez dit que vous aviez St-Denis le commandement en troisième, secondement que vous avez commis une bien grande faute en affirmant sur votre honneur u’il n’y avait jamais eu d’élection de commandut, Vous avez dit à vingt personnes en prison et depuis, que vous étiez commandant en second aux uns, en troisième aux autres ! Je n’ai donné qu’une preuve de cette contradiction, mais si vous voulez m'envoyer deux permissions écrites, signées de votre main, pour tiois personnes que je connais, J'aurai trois preuves de plus. Maintc aant la conclusion de tout ceci est que j'ai le droit de dire à M. le Dr. Kimber que l’assertion d’un ie qui a soutenu deux affirmations contradictoires ne vaut pas la mienne ; conséquemment que sa simple dénégation n affaiblit en aucune manière ma déclaration assermentée,
s le D PRET PRET M] EE
Ë | A È {ii [AE | À
mn DE is
Vient ensuite la négation du Dr. Nelson: impérissable monument d’étourderie et d’irréflexion.
Ma narration, dit-il, #°est qu’un tissu des plus grossiers mensonges, qui ne peuvent avoir eu ortgine que chez un écervelé.
(Je ne copie pas textuellement, mais c’est pour corriger une faute de français: en second lieu je vous avertis charitablement que si votre reproche est vrai, écervelé n’est pas le mot propre, il en fallait un autre bien plus sévère.)
D'abord, M. le Dr. Nelson, votre négation ne signifie rien du tout. C’est vous qui êtes l’accusé, on sait bien que vous n’irez pas vous inculper. Vous niez, cela va sans dire, on s’y attendait; et comme vous êtes trop intéressé à nier mes avancés pour mériter beaucoup de
confiance, vous êtes à peu près au même point
après votre dénégation qu'avant.
Vous avez affirmé sur votre honneur aussi, que vous n’aviez pas vu M. Papineau après six heures du matin, que vous ne lui aviez jamais dit de laisser St-Denis. Et néanmoins, un homme parfaitement digne de foi, M. Ls Lapré, dont ni vous ni vos brillants avocats n’avez osé attaquer le caractère, a affirmé sous serment qu’en sa présence, après neuf heures, vous aviez dit à M. Papineau de s'éloigner: M. Lapparre
et moi avons affirmé la même chose. Or trois
assertions assermentées valent certainement plus que la simple négation d’un intéressé.
Votre dénégation n’est donc rien autre chose que le “ce n’est pas vrai” de la colère ou de
Ja so vous mên Java
Mes.
vous je VO
enco votre Ca c’est pers tres vous
mais être mets moit est v cont le se tem] être
E ce q nes équi dans Croy ruad faite bars
Ison : imd’irréflex-
« des plus nr eu ort-
mais c’est en second e si votre s le mot s sévére.) négation IS qui êtes pas vous
dire, on intéressé ucoup de me point
eur AUSSI, aprés SiX Z jamais ons, un s Lapré, AVEZ 086 serment ous aviez apparre
Or trois
inement ntéressé.
re chose e ou de
Ja sottise. D'ailleurs vous vous êtes démenti
vous-même ; vous vous êtes proclamé vousmême, à Corbeau, un homme méprisable : vous
Pavez admis en ne niant pas ce qu’ont dit
Messieurs Préfontaine et T'étro. Voulez-votis
vous aussi m'envoyer une permission écrite, et Je vous prouveraique vous avez dit, 4 #°y a pas
encore six mors, que M. Papineau était parti par votre ordre.
Ce qui prouve que vous vous sentez écrasé, c’est que vous n@ vous êtes attaqué qu’à moi personnellement. Vous admettez donc les autres preuves. Vous n’avez plus osé nier que vous eussiez dit à M. Papineau de laisser St.- Denis, vous en sentiez par instinct le ridicule ; mais vous vous êtes dit: “11 me reste peutêtre une chance. Si ce petit individu, (j’admets en effet, en toute humilité, que je suis bien moins long que vous) ne peut pas prouver aw’il est venu à St.-Denis, la force de ses conclusions contre moi sera nécessairement diminuée : c’est le seul moyen que j'aie de surnager quelque temps, ainsi démentons-le, il en restera peutêtre quelque chose.”
Et vous avez nié, et tout le monde a ri, par-
ce que votre dénégation, par le fait seul qu’ellè
ne s’étend pas aux témoignages que J'ai publiés, équivaut à un aveu. Vous avez été enlacé dans un réseau de preuves indéniables, et vous croyez renverser le tout en donnant une sotte ruade à celui qui l’a ourdi ? En vérité, vous nous faites penser au loup qui mord sa chaine ou les barreaux de sa cage, ne pouvant atteindre les
chasseurs qui l’y ont enfermé. En un mot votre défense inspire la plus profonde pitié, et J'éprouve par moments comme un regret de combattre un homme aussi incapable de se défendre.
S? J'avais eu ma voiture à St-Denis, M. Papineau n'aurait pas été dans la nécessité de prier qu'on lui fit venir un cheval pour s'enfuir.
Ah! voilà donc à la fin quelque chose qui, ‘à première vue, ne manque pas de plausibilité.
Aussi vois avez l’air tout fièr de cette découverte, et vous vous l’êtes réservée. Eh bien! ce raisonnement va être broyé comme les autres.
D'abord je ne pouvais guères offrir ma voiture à M. Papineau puisqu’en ma présence, il avait refusé de laisser St.-Denis. Ensuite, comme on le verra par letémoignage de Joseph Sicard, j'ai ramené à une demie lieue du village de St.-Denis M. Cherrier, vieillard de 78 ans qui s’éloignait à cause de l'incertitude ou on était sur l’issue de la lutte qui allait s’engager. J’étais décidé à ramener M. Cherrier avant d’avoir vu M. Papineau, je n’ai donc pas, pour cette raison encore, pu lui offrir ma voiture. Est-ce satisfaisant ?
Enfin vous vous êtes encore brisé la tête contre un mur, en disant que M. Papineau avait sollicité qu’on lur fit venir un cheval, car l’aflidavit de Louis Brodeur est là pour prouver que vous-même lui avez demandé son cheval pour conduire M. Papineau à St. Hyacinthe. Or vous devez comprendre qne ce nouveau conte
invel
du n
pect La
avec
nov.
ne se cour
direc rappo je pro sonne son, q rappo fait de gnage lectet able F public mort |
in mot vo- > pitié, et
regret de de se dé-
ss, M. Paité de prier ur.
1086 qui, ‘à lausibilité.
tte décou- Eh bien!
1e les au-
ir ma voirésence, il Ensuite, de Joseph ie du villard de 78 rtitude ou ait s’enga- Cherrier donc pas, ir Ma Voi-
na tête coneau avait car l’afliouver que eval pour the. Or eau conte