ADDITIONS ET CORRECTIONS
Tapis que cette édition était en cours d'impression, ont paru les Grundzüge u. Chrestomathie der Papyruskunde, de Mrrrets et WiLekex. Ce magistral ouvrage se divise en deux parties, l’une historique, par WiLckex, l’autre juridique, par Mirreis ; et chacune d’elles comprend deux tomes, dont le premier résume les connaissances dues à l'étude des papyrus et le second groupe un choix de textes. Il est matériellement impossible d'indiquer ici tous les points, traités ou signalés dans notre commentaire, auxquels touchent les Grundzüge historiques et juridiques; j'en relèverai quelques-uns seulement ci-après. Les deux Chrestomathies reprennent, avec une introduction et quelques notes,
les Ὁ. Magd. suivants :
2 — NViccxen 101 91 NN ro (0) 85 — κεν 56 11 » 442 23 » 9 36 » 305 12 Mirreis 130 28 \VILCKEN 338 42 Mivreis 8 14 » 224 29 Mirreits 900 18 » 11 33 » 39
Je vais signaler ce qu'il y a de plus intéressant pour l'établissement et le commentaire de ces textes, et réparer certains oublis ou corriger quelques fautes qui m'ont échappé pendant l'impression.
INrropucrion. — Sur les tribunaux et les ἐντεύξεις, MiTrEis, Grundz., pp. 2 sqq., 12 546. — P. 10 et p. 28 : ajouter 18 à la liste des textes où se lit dans l'apostille : ἐπὶ τοῦ καθήκοντος χριτηρίου. — P. 32, n. 3 : La lecture de la date est aujourd'hui confirmée par un papyrus de Lille encore inédit.
2. — VWairoxen, 101. L. 10 : ἀἸπόστιλον αὐτὸυς ἐπί...) ὅπως ἐπί(ὶ)... et la date, se : ἐμέ. Il admet les vues de Srrack sur
d’après une lecture rapide; il propose : ἐπ le développement du culte de la Déesse Syrienne, et croit que l'Agpoôirn Βερενίκη est la femme d'Évergète. — Grundz., 1, p. 386, n. 1, W. appelle σταθμοῦχος le clérouque qui ἃ un σταθμὸς, d'après Scnusarr, Archive, V, p.108, n.1; le papyrus inédit de Berlin P. 11.307, dont M. Schubart a eu l’obligeance de me commu-
niquer le texte, parait en effet en contradiction avec ἢ. Magd. 2.
4, n. 11. — L'abréviation ἐπίιστάτη!) parait se rencontrer aussi dans 17,1. 9.
41, n. 1 : Sur 16 μισθωτὴς, le ναύκληρος et le γυύδερνήτης, voir aussi My, dans Rev. Crit., 1909, p. 424-5, pour qui le γαύχληρος est le capitaine du navire, parfois assisté d’un pilote, parfois tenant lui-même la barre. — Wiroken, Chrest., 442, cite PREISIGKE, Girowesen, p. 43, et nie que ὁ ὅρμος ait pu être, comme le pensait P., El Ouasta ou un port voisin; il ajoute que Ptolémais Hormou était, d’après notre texte, dans la χάτω μερὶς de l’Arsinoïte, ce qui ne me paraît nullement établi : 6 ὅρμος devait servir de débouché au nome entier.
12. — Mrrreis, Grundz., 1. p.54, n. 1, pense que l’acte en question est un contrat démotique; P. M. MEYER, Klio, VI, p. 457, croit au contraire qu'il s'agit d'un acte grec; c'est une question impossible à trancher : Mirreis, Chrest., 130, s'appuie sur le terme μονογράφος ; mais cf. ce que j'ai dit nn. 4-5; je remarque de plus dans P. Grenf. 11, 25, 1. 12, un μονογράφος, dont on prend soin de spécifier qu'il est Αἰγύπτιος. — Mirreis, ibid., n. 8, remarque que l’on voit rarement les plaignants s'adresser directement à l'épistate, et il ne cite, Grundz., p. 15, n. 4, que notre texte; mais celui-ci donne à croire que la démarche de Stratios, qui a été vaine, n'était pas conforme à la procédure; cf. 88. De plus, il n'est pas absolument prouvé que elle n'ait pas été verbale.
13, n. 16. — La première phrase de cette note doit être reportée à 10,1. 11; et il faut ajouter que dans 42, 1. 12, διάλυσον est écrit en toutes lettres.
26, n. 3. — WILCKEN, Grundz., p. LXXI, connaît de plus un métrète de 12 conges.
29.— Murreis, Chrest., 336, pense que Euctos était le mandataire de son père, et qu'il s'est absenté avant le partage.
83,1. 5. — Mirreis, Chrest., 39, sous-entend avec LewaLp, Personalexecution im Rechte der Papyri, p. 42, αὐτὸν et non προσαγγελίαν où un mot semblable, ce qui expliquerait bien et le recours à l’archiphylacite et la formule de lapostille ; mais cette formule est employée aussi dans une affaire civile, 47; d'autre part, on adressait aussi des plaintes au criminel à l'archiphylacite (P. Paris 6; Ῥ Tebt., 1, 41: ἘῈ Rein. 11, ἘΣ Ῥεῖ: 28e), 1, 14); on ne voit pas bien cette femme échaudée, moins gravement, il est vrai, qu’elle ne le prétend ‘elle se plaint cinq jours après), livrant le parachyte à la gendarmerie; cf. enfin
le parfait χαταπεφευγυῖα, 1. 6, doublé de καταφυγοῦσα, |. 9.
35. — Wiccken, Chrest., 56. L. 2 : αὐτὴς, biffé par le scribe, ce que je
n'ai pas remarqué pour ma part. L. 5 : πιλαῤί[ὡν, pas probable d'après la
reproduction.
36. — Wicoken, Chrest., 305. L. 2 : μέγας signifie l'aîné. L. 3 : il revient ἃ la lecture :...Ἰνπολεῖα, à cause de α βουλόμεθα; mais le blanc entre ..[yroket
et α est vraiment très grand. L. 5 : à προστιμήσεις, dont la lecture dans ?. Tebt.
1,5, 1. 63, n'est pas sûre, il préfèrerait συντελείας, ibid., 1. 246. L. 7 : δοῦ]ναι, et non διδόναι.
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