‹ Papyrus GrecsChapitre 57 sur 166 · RECONSTRUCTION D'UN ISIEION · texte numérisé non relu

RECONSTRUCTION D'UN ISIEION

Recto. L. 1 : Ἑποῆρις [| ] Πανῆτος Ed. — L. 2 : peut-être πργεγραμμένη, mais plutôt p et o accolés; — (καὶ) συμδέδηχεν Ed. — L. 3 : καὶ μὴ δύνασθαι Ed. Verso : Lesq. — La date manque, bien que cette partie du papyrus soit com-

plète et en bon état de conservation.

Recto

Au roi Ptolémée salut, Époris, femme de Panès, isionome, habitant Le-Bourg-d’Athèna, dans le distriet de Thémistès. Jai dans le bourg susdit un sanctuaire d’Isis, qui se trouve en mauvais état : aussi n'y puis-je rester, dans la crainte qu'il ne s'écroule. Je te prie donc, ὃ roi, d'ordonner, si bon te semble, à Diophanès le stratège d'écrire à qui il convient...

Verso

Epoèris, femme de Panès, au sujet d’un sanctuaire 4 1515. qui menace ruine.

1. ᾿Ισιονόμος. Ce titre est connu aussi par P. Petr. III, 82, ἣ 5 (probablement à Théadelphie) : 100 (4), col. 11, 1. 31 (lisionome est un des fermiers de la δωρεὰ de Nicandr) et δι G. U, IT, 993; les deux premiers textes sont, comme celuici, du ur siècle avant J.-C.

᾿Αθηνᾶς χώμην. Bourg du district de Thémistès, probablement sur les limites du district de Polémôn; ef. δι Tebt. 11, p. 365; le site n’en est pas connu.

2. Ἰσιεῖον. Le culte d'Isis dans l’Arsinoïte est connu par P. Petr. 111, 97 (Épiphane?), P. Tebt. 1, 44, 62, 88, 120, 151 (fin du n° siècle), une inscription de Socnopaiou Nèsos (Srrack, Dyn., 141; an 10 de Ptolémée Alexandre I‘), et un ostrakon, P. Fay., 38.

3. Πεπονεχέναι. Les formes πονέσω, ἐπόνεσα, originairement ioniennes, sont fréquentes dans les Septante ; 6. g. Esaï., 19, 10, I Rois, 23, 21; Prov., 23, 35, etc. Le mot s'emploie en parlant de toute chose en mauvais état : B. C. H. VI, pp. 29 sqq., Il. 8 et 11, et ici-même, 11, L. 3. et 86, 1. 3,

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4. Οἷς χαθήχει, CF. 86, 1. 6. — Tandis que les plaignants connaissent la compétence de l’épistate en fait de conciliation, parce qu’elle s'exerce chaque jour sous leurs yeux, les pétitionnaires semblent en général ignorer quels fonctionnaires concernent leurs requêtes ; d’où l'emploi de cette expression

vague; cf. intr. gén., pp. 17 544.

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