PAPYRUS DE MAGDOLA
puisqu'on ne connait par ailleurs que Hermias (C. 7. G., III, 4976), Dôriôn (P. Lond. 5849 GC: Péri-Thèbas, 255-4 a. C., cf. Wiccken, Ostr. I, p. 65, n. 1), Harimouthès (P, Hib. 1, 44, IL. 9-10 : toparchie inférieure de l'Oxyrynchite, 253 a. C.), Pétosiris (tbid., 75, 11. 2-3 : Κοίτης τόπος du nome Hèracléopolite, 232 a. C.) et Polémôn (P. Tebt., I, 48, 1. 6 : nome Arsinoïte, 113 a. C.); les toparques n'étaient done pas toujours des Égyptiens. Sur leurs fonctions, nous sommes renseignés par divers textes : Rev. Laws, 37, 41, 42, 87; P. Petr., 11, 1, cf. III, 36 (c) ; 22 — III, 26; 42 (a), cf. III, 43, (1); 30 (d) — IT, 75; Ὁ: δεν 1, 40 à τας ibid, 75 ; P. Tebt., 1, 61, (b), L. 46 et la note. Il est certain qu'ils s’occupaient du Domaine, et qu'ils étaient en outre responsables de la culture des plantes oléagineuses, limitée dans chaque nome sur toutes les terres par décret royal. Mais on ne sait si leurs fonctions n'étaient pas ou ne sont pas peu à peu devenues plus diverses et importantes ; et d'autre part, s’il est certain qu'ils étaient supérieurs aux comarques, leur situation vis-à-vis des nomarques n’est pas toujours aussi nettement établie ; cf, P. Hib., I, 40, introd. (253 a. C.); du moins, à l’époque de notre texte, ils devaient être subordonnés aux nomarques, à en juger d’après P. Petr., IIT, 75, qui date de l’an 12 d'Evergète. Cf. sur ces difficultés, ?. Tebt., Il, app. 11, p. 352. 6. Aufstwy, Ce mot ou fragment de mot reste inexpliqué.