LA MEUNIÈRE, LE BÂILLL
LA MEOHIÈRE.
Oh ça , monsieur le bailli, vous êtes bon homme, honnête homme; vous avez bon esprit, bonne conscience , tout bailli que vous êtes. Peu mon mari, pendant son vivant, étoit de vos amis, vous buviez quelquefois ensemble ; il vous souvient de ce qu*il vous recommandit en mourant , le pauvre défunt : vous lui promites tant que -vous auriais soin de sa famille.
LE BAILLI
Je lui tiendrai parole ^ et vous me trouverez toujours prêt, madame la meunière, à vous rendre tous les services qu'on peut attendre d*un véritable ami.
933 tES TROIS CO€SI9IE9.
LA MEUHIÈKB
* Je ^o«t é* himn obl%é , isoiMievr le balAi ; j« li*ai besoin (pe d'un bon conseil, comme je 'voas »i d<^a dit.
LE BlILLI.
CTest ce qu'on donne plus libéralement.
LA MEUSIEEE.
Voa» avez raison, ça ne conte rian. AIloiis, dites donc , que feriais-TOvs si vous étiez en ma place?
Le bailli.
Mais , qa*avez->vous envie de faire ?
LA UEDMIÈRE.
Tout ce qne vous me direz.