‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 137 sur 254 · LA MEUNIÈRE, LE BÂILLL · texte numérisé non relu

LA MEUNIÈRE, LE BÂILLL

LA MEOHIÈRE.

Oh ça , monsieur le bailli, vous êtes bon homme, honnête homme; vous avez bon esprit, bonne conscience , tout bailli que vous êtes. Peu mon mari, pendant son vivant, étoit de vos amis, vous buviez quelquefois ensemble ; il vous souvient de ce qu*il vous recommandit en mourant , le pauvre défunt : vous lui promites tant que -vous auriais soin de sa famille.

LE BAILLI

Je lui tiendrai parole ^ et vous me trouverez toujours prêt, madame la meunière, à vous rendre tous les services qu'on peut attendre d*un véritable ami.

933 tES TROIS CO€SI9IE9.

LA MEUHIÈKB

* Je ^o«t é* himn obl%é , isoiMievr le balAi ; j« li*ai besoin (pe d'un bon conseil, comme je 'voas »i d<^a dit.

LE BlILLI.

CTest ce qu'on donne plus libéralement.

LA MEUSIEEE.

Voa» avez raison, ça ne conte rian. AIloiis, dites donc , que feriais-TOvs si vous étiez en ma place?

Le bailli.

Mais , qa*avez->vous envie de faire ?

LA UEDMIÈRE.

Tout ce qne vous me direz.

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