‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 155 sur 254 · DE LORME, LE BAILLI · texte numérisé non relu

DE LORME, LE BAILLI

DE LOBMB.

Ehbian! monsiea le bailli, n« velà't^il pas ce que je vous disois ? Dame , voyez-vous, je devine itou aussi bian que Ck>lette. Oh ! pour ce qui est de ça, je tenons Tun de l'autre.

LE BAILLI

Oui, vous avez bon sens , bon esprit.

DE LOUME.

La meunière bronchera, p>enons-y («arde, et si aile bronche une fois , ses Filles et la mienne broJDcherontitou, pem-étre; cariés filles et les femmes, c*est comme les moutons, voyez-*vous; drès que Tune a sauté le fossé, orac^'^elà les autri^ après; et la meunière est une sauteuse, je vous en avartis. >

LE BAILLI

Il faut examiner la chose avec atteotioa, poar pouvoir prendre des mesures j ustos .

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