ACTE II, SCÈNE II. a
avez pris votre parti, que votre choix est fait...
LA MKUKIÈRE.
Hom 1 ça n*est pas si détarminé* que tantôt, -monsieu le bailli.
LE BAILLI
Gomment donc?
LA MEUNIÈRE
Il m*est avis, à Fheure qu'il est, que monsieu de Liépeine vaudra mieux que Biaise.
LE BAILLI
Et peut-être demain monsieur Giflot vous plaira-t-il mieux que monsieur de Lépine ?
LA. MErNlÈBE.
Dame , acoutez, ça se pourroit bian. G*est mon himeur, voyez -vous, je sis un peu chanceuse.
LE BAILLI
Oui, cela est vrai, et du vivant du défunt vous étiez tout de même.
LA MEUNIÈRE
Ce sont des inquiétudes qu'on a dans l'esprit, des inçartitudes ; on ne sauroit se résoudre.
LE BAlLLl.
Dans ces incertitudes-là, mes avis vous seroient inutiles : quand vous aurez pris votre résolution, je ne manquerai pas de vous conseiller de la sui*
a56 LfIS TROIS COUSINES,
yre. Je yoa3 doqne le bo^joiir, madriin^ la meunière.
LA MEUIflÈfllï.
Je vons baise bian les mains , maniiça le baillL