ACTE II, SCÈNE IV. iSy
LÉ PI ME, à part.
tjnel chagrin d'être réduit à tant de contrainte, et de ressentir tant d*amour !
LA MEONIÈRE.
Mais voirement, il ne sait ce qu'il dit; an ne le contraint point.
LÉpiNE, hpart.
Il faut pourtant savoir à quoi m'en tenir, faire expliquer cette charmante personne, et m*en assarer la possession.
LA MEUNIÈRE
Je li fais pardre l'esprit. Allez', allez, monsieu de Lépeine , ue vous cha(];rai^ez point; vous me posséderez.
LÉ PI NE, h part.
La fâcheuse rencontre!
LA MEtVlÈRE.
Je vous le promets, je* né m'en dédirai point. Giflot est un sot, Biaiise un nigaud ; c'est vous qui' aurais la préférence.
LÉPINt.' ' T
Cest un bonheur que rien ne pouiToit égaler, s'il n'étoit point troublé par de certaines réflexions.
LA MEUKIÈRE.
Queux réflexions ,"mon8ieu deLépeine ? qu'estce que ça , des réflexions? • '
aSa LE$ TRDI& COUSINES.
ténias.
Ç^^t ce qui eonpoiâoxuie tou« les plaisirs de la vie.
\^\k une vilaine 4rqgue, ipe ypus sarv9s poîiic de ça.
Oo n eu est p4§ le mai^'e- E^ tpus épousant, p9r exemple, je ipetrouverois ie plps heurçii:! de tous les hommes , si vous n*ctie9 pas la mère de deux jeunes filles«
Coromewt! qiVeat-^ce que ça f»it, monsieu de Lépeine? Eh bien , oui , je ne les renie pas, je sîs leur mère , on ne ifQin^ (rompe point; je me baille pour veuve, tredame.
Un beau-pèire se trouvera oharj^ du soin de leur oooduite: elles sont «i«it«bles, e\J^e9 seront aimées; c'est une chose embsirrassimte.
LA nfiqvi^RE.
Ce serf» mon aflbire ; le bi^u^père n aura que voir à ça 9 De vops bouten pas eu peine.