ACTE II, 8CÈNE VI. afii
LA MKUniÈRE.
Mais, monsieu de Lorme...
DE LORMB.
Une masque, avec votre remaria(ve; que c'est *rofl fiUeë qu*il faut marier, ou bian qu*alles se «larierout toutes seules, je vous en avartis.
LA MEULIÈRE
Elles se marieront toutes seules ? Et à qui , s'il TOUS plaît ?
Parguenne, à qui? On manque hian de ça.
LA MEUNIÈRE
Mais, encore?
DE LORME
Oh! ttiti(pié f j'ai promis de ne rian dire : vous en serais la dupe ; ça sera biau, à votre â(re, de vous laisser attraper par ^e jeunes nigauds qui se nioquont de vous.
LA MEUNIÈRE
Qui se moquont de moi ? Je voudrois bien sa.voir qui sont ces irapartinents-là , monsieu de Lorme ?
DE LORME
Eh ! oui, tatigué, c'est là le hic. Oh ! pour ce qui est de ça, c'est un sot animal qu'une femme...
TtSi LES TROIS COUSINES.
Là MEUNIÈRE.
Il me feroit p ardre Tesprit. A qui en avez-voa» donc ? qu est-ce que ça sigoiBe?
DE LORME
Et rian, rian. Drès que ce qu'on leur dit leur fait plaisir, ailes baillont là- dedans si sottement...
\k MEUIflÈRE.
Ouais !
Et de fins renards comme ceux-ci ne earessont la poule que pour attraper les poussins : c'est morgue bian fait , au bout du compte.
LK MEUNIÈRE
Mais que veut dire tout ça ? Qu'est-ce que c'est que la pouls, les poussins, les fins renards ?
DE LORME
Queul esprit boucfay^ ! La poule, c'est vous ; les poussins, prenez que c'est vos filles ; et monsieu de Lépeine et monsieu Giflot sont les renards qui amadouont la poule ; mais c'est les poussins qu'ils voulont prendre.
LA MEUNIÈRE
Allez, vous ne savez ce que vous dites avec vos visions.
DE LORME
Oui , c'est bian dit , ce sont des visions : comme