‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 171 sur 254 · LOUISE · texte numérisé non relu

LOUISE

Gomment \ qaereilées! Il n^ tenu qii'à bous d'être battues; elle étoit -en bonne disposition pour cela.

GOLBTTB.

Ec p«$.u<^ de vous deuiL. ne devine pourquoi?

MAROTTE

Je A en doute un peu , moi, cousine.

Loiiisoa.

Je soupçonne aussi quelque chose.

< t . . i COLBTTE. .

.Uftbien.! que «oupçoonez-VQUs? de quoi te dvutes-tu ?

MASOTTÇ.

CeMI que, ei» dansant Uatôt io», monsieur Giflot ti'a fait que me parler. ■

COLETTE

Le grand malheur l Efit^ce.d'aujourd'hui qu'il te parle? Ce ulest pa<. cela , Marotte.

BIAAQTT^.

Oui; AiaÂs en s'en allant il m'a baisé la nain, et je Tai laissé faire par mégarde, en songeant à autre chose ; et ma mère l'aura vu, peut-être.

COLETTE

<j est quelque ebose que cela. £t que soupyon^ Mt»-tu, toi, dis, coufiiue?

Eh! mais à peu près la même chose.

COLETTE

Et tantôt aussi...

LOUISOV.

Oui, je crois. Monsieur de Lëpine n*a cessé de me faire des mines, ef je lui en faisois aussi, moi, pour le contrefaire : on s'accoutume à cela ; c*est une habitude.

COLETTE

Il n*y a pas (j[rand mal à faire des mines , et ma tante n est pas femme à s'effaroucher dfi ces bagatelles.

Page 1