LOUISE
Gomment \ qaereilées! Il n^ tenu qii'à bous d'être battues; elle étoit -en bonne disposition pour cela.
GOLBTTB.
Ec p«$.u<^ de vous deuiL. ne devine pourquoi?
MAROTTE
Je A en doute un peu , moi, cousine.
Loiiisoa.
Je soupçonne aussi quelque chose.
< t . . i COLBTTE. .
.Uftbien.! que «oupçoonez-VQUs? de quoi te dvutes-tu ?
MASOTTÇ.
CeMI que, ei» dansant Uatôt io», monsieur Giflot ti'a fait que me parler. ■
COLETTE
Le grand malheur l Efit^ce.d'aujourd'hui qu'il te parle? Ce ulest pa<. cela , Marotte.
BIAAQTT^.
Oui; AiaÂs en s'en allant il m'a baisé la nain, et je Tai laissé faire par mégarde, en songeant à autre chose ; et ma mère l'aura vu, peut-être.
COLETTE
<j est quelque ebose que cela. £t que soupyon^ Mt»-tu, toi, dis, coufiiue?
Eh! mais à peu près la même chose.
COLETTE
Et tantôt aussi...
LOUISOV.
Oui, je crois. Monsieur de Lëpine n*a cessé de me faire des mines, ef je lui en faisois aussi, moi, pour le contrefaire : on s'accoutume à cela ; c*est une habitude.
COLETTE
Il n*y a pas (j[rand mal à faire des mines , et ma tante n est pas femme à s'effaroucher dfi ces bagatelles.