GIFLOT, MAROTTE, LÉPINE, LOUISON
COLETTE
OtFLOT.
Vous voyez, charmaates personnes , deux amants outrés de désespoir, s'ils ne sont enfin éclaircis de leurs destinées.
MAROTTE
Laissez-moi, je vctus prie , ihonsieur Giflot; ma mère m*a défendu de vous écouter et de vous ré« pondre.
GtFLOT.
Quoi ! vous pouvez...
MAROTTE
Oh! ne me suivez pas, s'il vous plait, et ne vous en allez pas sans parler à Colette.
lyG LES TROIS COUSINES.
LÉPIMB.
Avez-vous pour moi le même ordre, et Vexécuterez-vous avec autant de régularité?
LOUISOH.
Oh ! pour cela, oui : ma mère m*a aussi défeudu de parler; je suis devenue muette.
LÉP1»E. ^
Mais, de grâce , au moins. <.
LOUISON
Ne me parlez point, ne me questionnes point:
mais demeurez i<ii , au moins ; Colette a quelque chose à vous dire.