LE BAILLI, LA MEINIÈRIÙ
LE •4ttLI«
Je prattds soindTëcarter tout h kwmnà^ ^ «hmmihi^ Yoos Toyei, afin que nous pnmioiM |Mii4<H' t^n K« berté. Gà, <|ne me Toulet-vou^t éwnf
Là MGTJMÀnK,
Ah ! Monsieu le bailli ^ je dst iluns i)t> i^i^tii^^Wn parplezités ; mon animal de biau • (Hi^ lit' A dit des choses 4|ui me mettont de biaii inattYMini» IM* meur.
LB lAII.Lt.
Le sot ! Eh ! tjiie vous ^-t-ii dit , enctir^ f
388 LES TRQIS COUSINES.
LA MEUNIÈRE
Que VOUS êtes un fripon, monsieur le baiUi, qu'on se moque de moi, que vous le savez bian^ que vous en êtes bian aise , et que ce n*est pas à moi, que c*est à mes filles que ces amoureux faisont Tamour : ce seroit bian déplaisant , au moins.
LE BAILLI
Cest un maroufle qui ne sait ce qu'il dit ; je vous suis caution du contraire.
LA MEUNIÈRE
Si ça étoit vrai , voyez-vous , je crois que j'étranglerois ces deux masques-là, et les amoureux itou ; et ce seroit bian fait , n'est-ce pas, monsieu le bailli ?
LE BAILLI
Cela seroit un peu violent ; mais il ne sera pas nécessaire d'en venir à ces extrémités, et je vous donnerai des expédients pour découvrir la vérité de toutes choses.
LA MEUMÈRE.
Et pour leur faire pièce à tous tant qn*ils spnti) en cas que cette vérité -là me soit désagriable; car j'ai de tarribles soupçons dans la çarvelle.
LE BAILLI
Nous ne tarderons pas à en avoir l'éclaircisse-