‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 183 sur 254 · LE BAILLI, LA MEINIÈRIÙ · texte numérisé non relu

LE BAILLI, LA MEINIÈRIÙ

LE •4ttLI«

Je prattds soindTëcarter tout h kwmnà^ ^ «hmmihi^ Yoos Toyei, afin que nous pnmioiM |Mii4<H' t^n K« berté. Gà, <|ne me Toulet-vou^t éwnf

Là MGTJMÀnK,

Ah ! Monsieu le bailli ^ je dst iluns i)t> i^i^tii^^Wn parplezités ; mon animal de biau • (Hi^ lit' A dit des choses 4|ui me mettont de biaii inattYMini» IM* meur.

LB lAII.Lt.

Le sot ! Eh ! tjiie vous ^-t-ii dit , enctir^ f

388 LES TRQIS COUSINES.

LA MEUNIÈRE

Que VOUS êtes un fripon, monsieur le baiUi, qu'on se moque de moi, que vous le savez bian^ que vous en êtes bian aise , et que ce n*est pas à moi, que c*est à mes filles que ces amoureux faisont Tamour : ce seroit bian déplaisant , au moins.

LE BAILLI

Cest un maroufle qui ne sait ce qu'il dit ; je vous suis caution du contraire.

LA MEUNIÈRE

Si ça étoit vrai , voyez-vous , je crois que j'étranglerois ces deux masques-là, et les amoureux itou ; et ce seroit bian fait , n'est-ce pas, monsieu le bailli ?

LE BAILLI

Cela seroit un peu violent ; mais il ne sera pas nécessaire d'en venir à ces extrémités, et je vous donnerai des expédients pour découvrir la vérité de toutes choses.

LA MEUMÈRE.

Et pour leur faire pièce à tous tant qn*ils spnti) en cas que cette vérité -là me soit désagriable; car j'ai de tarribles soupçons dans la çarvelle.

LE BAILLI

Nous ne tarderons pas à en avoir l'éclaircisse-

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