‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 187 sur 254 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

DE LORME

Oh ! velà , palsangué , des maximes qui ne valent rian pour de jeunes filles , et ces bohémienslà sont des dénicheux de maries , sur ma parole. Velà ce que c'est, madame la meunière, vous aimez la joie, le divardssement; vos filles s'ële* ▼ont parmi tout ça ; ailes n*entendont^ par-ci , par-là, que des morales d'amour, et vous ne voulez pas qu'ailes songiant au mariagfe ?Ça est, inor£;ué, impartinent, ça est ridicuIe.Mais il m'est avis que la velà là-bas qui jase bian d'action avec monsieu le bailli, notre belle-soéur la meunière. Cest un rusé manœuvre que ce bailli ; et sans que la meunière est une obstinée criature , il lui feroit fiiire tout ce qu'il voudroit.

194 t.£5 TROIS COUSINE».

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