‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 202 sur 254 · ACTE III, SCÈNE VII. 3i · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VII. 3i

DE LORME

Oh! palsaD(raeDne, parsonne ne pourra dire non, pas même la meunière...

LEBAILLI.

Ce ne sera peut-être pas la plus rétive. Eh hien?

DE LORME

Monsieu de Lépeine et monsieu Giflot s'en* fournont d'eux-mêmes.

LE BAILLI

Gomment ?

DE LORME

Os emmèneront les nièces en pèlerina(i^e.

LE RAILLI.

En pèlerinage ! Qui vous a dit cela ?

DE LORME

Pargué, Colette alle-méme, à qui j'ai recommandé qu'aile les faisît partir tout au plus vite. CTest bian fait, n'est-ce pas?

Il n'y a pas grand danger qu'elles partent; mais il ne faut pas qu'elles aillent loin.

DE LORME

Oh ! je les rattraperons facilement ; et puis autant de marié ou dépendu , n'est-ce pas ? Yelà , morgue, bian pourvoir des filles.

Ii4 LES TROIS COUSIMES. /

LE RAILLI,

Je me suis aviaé fort à propos de répandre quelques espions dans le village, qui me rendroBt compte de tout ce qui se passera.

DE LOllll£.

Oh ! palsaD(rué, je m*en fierai mieux à moi qu'à parsonne, et je m'en vais les espionner moimême i oh! je vous en viandrai bientôt «lire des nouvelles.

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