SCÈNE XL
LE CHEVALIER, FRONTIN, madame
PINUIN.
* LE CHEVALIER
£h, cadédis! Fami Froniin, tu t*endors, je pense , on , tout au moins , tu t'oublies auprès des charmes de ma chère hôtesse. A quoi diantre son(jes-tu donc?
FRONTIN
A Tos affaires , monsieur.
Nous n*avons parlé d'autre chose ; et si vous étiez venu de ce côté , vous auriez trouvé madame Robin toute charmée de l'espérance qu'elle a de vous posséder. .
LE CHEVALIER
La pauvre femme! je Tadore. Les trente mille écas âont comptant, an nfbins?
MOie pii«i}iN.
Et sans cela, seroit-elle adorable? Allez-vous-* en là joindre, monsieur, et prenez soin de l'entretenir dans les a(préables idées que nous lui avons données de son bonheur.
LE CHEVALIER
Laisse-moi faire ; je veux la rayir en extase.
34 LES CURIEUX DE.CÔMPIÈGNE. ' Mais écoute , Frontin , le Mouflard'èt le Valentin n*ODt plus guère à rester ici... H faudroit se hâter.
FRONTIN
Eh! allez, monsieur, auand ils partiroient demain, nous leur donnerons ce soir un petit bal d'armée pour leur faire nos adieux; soagez seulement à TOUS rendre au plus tôt dans la tente de mon maître.
LE CBEVALIPR.
Tu peux compter que j*y suis déjà; j*y cours , j*y vole, et j*y mène la dame Robin, dont je me nantis par avance.