‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 241 sur 254 · SCÈNE XlV · texte numérisé non relu

SCÈNE XlV

M. CATOir.

Ta , Va 9 tu te méprends.

M. SUBUtSSOR.

Pari>leu ! voyons ; ce mémoire hout ëclaircÂra peut-être. ( // lit. )

« Mémoire du spoilperport^ chez monsieur Du- « buisson par ordre de monsieur son gendre. »

De mon gendre? Oh I par la ventrebleu il ne Test pas encore.

M. CATON

Si je sais ce que c'est, monsieur Dubuisson...

lé. DUBUliS'ON.

Eh ! fi , fi , monsieur , c'est se moquer. L'incident est trop natarel. Vous aimez là bonne chère, monsieur Gaton.

H. OATOH.

Cest une pièce qu'on me faii, monsieur Dubuisson.

M. nUBDiSéo'N lit:

Deux pota^es^ huit entrées. Fort bien; Un tiiarw cassin , six perdrix , une. éouvaine de cailles, quatre gelinottes dehoisiQaèlmémohfel Voyotts la sdtaune. Cent quatre-vingt-deux livres di^ soui. Eh bien 1 voilà un fort bon ordinaire boui^geoia ! Une femme ne mourroit p^r de faim avec vous y ai celft pothroit Oontinu^n

M. CATON

Je vous jure que...

M. DUBUISSOtr.

Allez, vous êtes un vieux fou.

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