SCÈNE XVIÏ
M. fiAYARDlN, M. CATÔN.
ti, MkVkRtiiH^ bégayant.
Je mou mottrtfis d'envie de vous saluer.
M. CATON
Et moi devons vi^ds voit. Votre repu putation m'est co connue.
M. BAVARDIN, bas,
MonsienrGa caton se moqae de moi , je pense.
Voyons tin peu s ticontiftaera. (^tlt.) Je suis ravi q«e vaut ^pdosiez La lacilé. YàHi itëèkz càvL èànff cousin germain dcF fna ilfèf è.
M. àk'toin^ bas.
Pa pa parbleu , il me contreJfâit. Ycffiiitià juscpi'oî^ cela ira. Chaut) Gè 8è^a bien de Tho Thonneur ponr moi d^étre aHié à tiof hdiOLiAë ëtiiame vouà^ qui est ud fou un foti fbildre &ê\b(f^lSÛèe,