SCÈNE XXII
M. DTTBUISSON, madamr DUBUISSON, M. CATON, LUCILE, LA MONTAGNE, MARTÉON.
ma» Dt|pui 98-01*.
En vërité, monsieur Dubuîsson, vous avez bien peu de complaisance ; je 'vous avois prié de différer vos préparatiio de noces, et tous commencez par dbiuier le bal pendaat que je me meurs. Le bedu remède contre ma migraint, qu'une cohue de masques, et de violons !
M. D^BT7ISS0^.
Tenez, madame, c'est monsieur Caton à qui il faut vous en prendre; c'est lui...
M»* DuarissoN.
Monsieur Caton est un sot , et je ne consentirai 3. 3J
point à donner ma fille à un extravagant comme
lui...
M. CATON
Je ne m'en pen pendrai pas.
M ARTHOB.
Place , place , voici les folies de monsieur Caton qui s'avancent en musique.
M. G A TGV.
Je ne suis pas seul amoureux de Lucile.
LA MOBTAGHK.
Rira bien qui rira le dernier, n'est-ce pas?
M. CATOB.
Oui, oui, oui, oui.
(Marche de plusieurs jardiniers et paysannes, de scara-^ mouches, arlequins et autres. Les jardiniers portent sur' leurs têtes des corbeilles garnies de fleurs. Après la marche une paysanne chante : )
Sous cet agréable feuillage Lucile vient souvent rêver.
LA MOKTAOirE,àAf. Coion, Lucile? Cest pour elle que la fête se lait.