‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 254 sur 254 · SCÈNE XXllI · texte numérisé non relu

SCÈNE XXllI

M. DUBUISSOV.

Je n'ai retiré ma fille du couvent, moi, que pour ce mariage-là.

LA MONTAGNE

Gela est admirable? Point de tricherie au moins. . .

M. DUBUISSON

On te dit vrai.

LA MOTXTKGVE^ h Léandre.

Oh bien ! en ce cas-là, démasquez-vous , monsieur le jardinier ; tout est découvert.

LÉANDRE, se jetant aux genoux de son père.

Mon père, je vous demande mille pardons.

M. o R G o N , en fem brassant.

Ah ! mon fils, mon cher enfant ! je t'ai cru mort; je te retrouve, je te pardonne tout. Monsieur Dubuisson?...

M. DUBUISSON

Je suis tout prêt à vous tenir ma parole ; mais cependant j'hésitois à donner ma fille à monsieur Gaton, à cause des dépenses excessives dont je le soupçonnois , et c'est notre faux jardinier qui les faisoit»

M. ORGON

Que cela ne vous inquiète point; quelques dépenses qu'il puisse faire, j* ai assez de bien pour les soutenir.

396 LE GALANT JABDINIER.

mathorihe.

On â. sarriy monsienr.

M. DCBUI88OS.

Allons nons mettre à table ; remettons le bal après le sospar.

li. CàTOV.

Je Tiens , ma foi , de réchapper bellsj

Ehmoi, paUan^enae, j*ai Cait on biai^ ci>np. ; ■ Avouez tretouft que je sia uo babik biNmme. 1 1^

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