‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 44 sur 254 · SCÈNE SX1IL · texte numérisé non relu

SCÈNE SX1IL

x. sorrLAft». Mais nous sonunes liés, miiiiif et mdî., par

des engagements.

LE CHfelTALIEm.

Oh, cadédis! ftisstet-Toos liés an. macmà gordien, je le coape, c'est mon afEûre; et Boas ne nous qoitterons pas que tontes nos oonrentions ne soient bien signées de part et d'autre; je les garde à vue. * *

Ut MÔWtABD.

Pour moi , je veux m'en retourner à Paris ; je me déplais trop ici. %

GUILLAUME

Oh ! palsangaé, tous y resterais. Vous êtes un incivil , monsieur Mouflard : ces messieurs vous auriont fait Thodacur de vous voir à cheval , il faut bian que vous leur fassiez sti de les voir marier.

lK tREVALlElI.

C'est excenemment bien patlm*. Qoé les plaisirs succèdent à la crainte : nous avons ici des hautbois, bonne compagnie; allons, Frontin, ce petit bal d'armée que nous avons tantôt projeté ; et nous irons ensuite souper tous ensemblo chez le cousin Guillaume , où il aura soin de faire trouver un notaire.

OriLL^UME.

Oh! p^rguenne, oui, je vous en reponds. Si tous les curieux qui n'avont que faife au camp y sontré£;alés comme ceux-ci, les officiers ne seront, ptiorgué^ pas ruinés de ces visites-là, sur ma parole.

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