SCÈNE XI. m
LÉPIRE.
Non, vraiment.
COLETTE
Voyez le grand malheur ! Eh ! pourquoi m*y yenois-tu trouver, dis?
I CHARLOT
Parcequejeyons aime.*Mai8 pourquoi ne me chassiais-vous pas, vous?
COLETTE
Parceque je ne savois pas que tu m'aimasses, et que je ne t'aimois pas, moi.
CRàRLOT.
Aile ne m'aimoit pas!, qu'aile est trigaude!
Quand je dansions aux chansons, aile et oit toujours la première à méprendre; et si elle auroit voulu pouvoir me tenir par les deux mains , tant aile ëtoit assotée de ma parsonne.
COLETTE
Tu t*es figuré eela , mon pauvre Chariot.
CHARLOT
Oh parguë non! je sais hian ce que je dis. Te- «ez, monsieur de Lépine, aile faisoit cent fois plus de caresses aux francs moigniaux que je lui dénichois, qu'à tous les maries que lui hailloient les autres. Margué,n est-ce pas là de l'amour ? je TOUS en fais juge.
lia LE MARI RETROUVÉ.
LÉPIRB.
Il y a quelque chose à dire à cela y TO«8 raison : mais il n*y a pas d* quoi rebuter mon mattre; et ces bagateUes*>lB ac TeiBi^écheroBt pas de conclure le mariage.
GB4ai.OT.
Ça ne Tempéchera pas ? .
LÉPINE
Non , vraiment.
CHARLOT
Tatig^ué ! que je sis lâché de ce qn*il n*y en a pas davantage !
COLETTE
J'en suis fort contente, moi; tu l'anrois dit «la même.
CHARLOT
Oh ! pour sti~là , oui , je tous en réponds.
COLETTE
Où est votre maître , monsieur de Lépine?
LÉPIRl.
Vous ne t^ rderea pas à le voir : ja vais vous l'amener dans le moment même. ^
* COLETTE
Et moi, je vais Tattendre avec impatienca.
CHA.HLOT.
Hom , la masque !
LE MARI RETROUVE. ii3