JULIENNE, MADAME AGATHE, CLITANDRE, COLETTE, CHARLOT
JULIENNE
Les maris ne donnent jamais que du chagrin, de queuque façon que ce soit; je sis plus mort« que vive.
CLITANDRE
Ne craignez rien : cette affaire est plus désagréable que dangereuse, et le retour de votre
JULIENNE
n est revenu, monsieur Glitandré.
CLITANDRE
Il estVevenu ? Llmposture ne sera pas difficile à confondre.
Julienne.
Ce malheureux bailti et ce coquin -là disent que ce n*est pas 1i.
CLITANDRE
Tu dis cela , pendard?
CHARLOT
Moi ? je ne dis plus rian , j*âi pardu la parole.
CLITANDRE
Il n a qu*à se montrer : où est-il ?
i3:t LE MARI RETROUVÉ.
JULIENNE
11 s*en estdçja retourDé; je Tai trop mal reçu. Où l'aller rechercher? Ah! s*il étoit ici! Qae je sis malheureuse !
COLETTE
Voilà ce vilain bailli avec toute sa séquelle, ma tante.