‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordre (volume 2)Chapitre 82 sur 254 · SCÈNE XXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII

JULIEN, JULIENNE, madame AGATHE, CLITANDRE, COLETTE, LE BAILLI, LÉPINE, CHARLOT.

LÉPINE

Tirez, tirez, monsieur le bailli, et reuQawez VOS procédures. Le défunt n'est pas mort ; le Toilà que je vous amène.

JULIENNE, eml^rassant son mari.

Mon pauvre Julian ! mon cher mari !

JULIEN

Gomment, tàti{]^ué ! queu changement ! Julianne est devenue bonne femme; En vous remerciant, ..monsieur le bailli, je n'avons plus que faire de vos écritures.

LE BAILLI

Gomment? Eh! qui êtes-vous donc, mon ami, vous qui raison fiez ?

JULIEN

Qui je sis? Eh ! pargné, je sis moi : avez - vous la barlue?

te BAILLI.

Eh! qui, TOUS? Je ne tous ccfttûôh point.

jULieir.

Morgue , tant pis pour tous ; vous êtes plus malade que tous ne croyez-, pisque tous aTez pardu connoissance.

JITLIERKC.

Vous nereconnoissezpasmon mari , monsieur le bailli?

LE BàILLi.

Ce n« Test point là, madame Julienne.

M«n« AÔATtie.

Ce n est pas là le compère Julien?

LE ÊAILLI.

Non : il y a plus de frois setinaitoes ^'il est noyé.

jetitm.

Je sis noyë, moi? Parlsângivé votfs en «Tez menti, monsieur le iMitK.

Il y a un bon procès^ef bal qui certifie le fait.

JULIEN

Oh , tatigué ! je çartifie le contraiir«.

jVLiEnitE.

Et je nous gaussons du i^ocès-verbal.

LE BAILLI

Cftst ce qu*il faudra Toir.

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