ACTE 1, SCÈNE III. i
voudrois que vous vissiez mademoiselle avec ses habits de noces : on vient de les essayer. Les diamants , le collier, la rivière de diamants ; ah ! ils sont beaux : il y en a un gro8 coinme cela. Et itiademoiselle, ah ! comme elle est charmante! Le cher amoureux est en extase. Il est là , il la mange des yeux. On lui a mis du rouge et une mouche. Vous ne la reconnoîtriez pas.
autoihe.
Sitôt qu elle a une mouche.
VICTOAINB.
Madame m'a dit: Va demander ^ too père si monsieur est revenu , sHl n*est pas en affaire , si on peut lui parler. Je vais vous dire ; mais vous n*en parlerez pas. Mademoiselle va se faire annoucer comme une dame de condition, sous un autre nom ; et je suis sûre que monsieur y sera trompé.
ANTOINE
Certainement un père ne reconnoitra pas sa fille!
VlCTaRIREi
Non, il ne la reconnoitra pas, j'en suis sûre. Quand il arrivera, vous nous avertires; il y aura de quoi rire. Cependant il n a pas coutume de rentrer si tard.
• ANTOINE
Qni^
i64 LE PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR.
▼ ICTORiRB.
Son fils.
▲utoiite.
Tu y penses encore?
VICTOEIHE.
Je m'en vais : tous nous avertirex. Ah ! Toilà monsieur.