‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 133 sur 230 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

M. VANDERR, M. VANDERR fij^.

M. TANDERK FILS.

Mon père , je vous prie de pardonner à mes réflexions.

M. TANDERK.

Il vaut mieux les dire que les taire.

M. VANDEn& FILS.

Peut-être avec trop de vivacité.

igo LE PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR.

M. YAVDERK.

Cest de votre âge. Vous allez Yoir ici une femme qui a bien plus de yiyacité que yous sur cet article. Quiconque n est pas militaire, n^est rien.

M. YAVDERK FILS.

Qui donc ?

M. YANDBRIL.

Votre tante, ma propre sœur. Elle devroit être arrivée. Cest en vain que je Tai établie honorablement : elle est veuve à présent et sans enfants; elle jouit de tous les revenus des biens que je vous ai achetés, je l'ai comblée de tout ce que j*ai cru devoir satisfaire ses vœux; cependant elle ne me pardonnera jamais Tétat que j*ai pris; et lorsque mes dons ne profanent pas ses mains, le nom de frère profaneroit ses lèvres. Elle est cependant la meilleure de toutes les femmes ; mais voilà comme un honneur de préjugé étou£(e les sentiments de la nature et de*la reconnoissance.

M. VAIfDERK FILS.

Mais, mon père, à votre place, je ne lui par* donnerois jamais.

M. YANDBRS.

Pourquoi? Elle est ainsi, mon fils; cest une

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