‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 137 sur 230 · ACTE II, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IX

LA TAMTE.

Pourquoi donc?

M. VANUERK.

Lorsque par ses services il aura mérite la fa- Teur de la cour, je suis tout prêt.

LA TANTE

Vous avez eu vos raisons, il est fort bien : votre fille Faime sans doute?

M. VANUEBK.

Oui , ils s'aiment beaucoup.

LA TANTE

Moi, je me serois peu embarrassée de cet amour-là, et j'aurois voulu que mon gendre eût' en un rang avant de lui donner ma fille.

M. TAKDEBK.

Il est président.

LA TANTE

Président? Pourquoi porte-t-il Tépée?

M. VANDBRK.

Qui? Voici mon gendre futur.

LA TANTE

• Cela. Monsieur est donc de robç?

, LE GENDRE

Oui, madame, et je m* en fais honneur.

LA TANTE

Monsieur, il y a dans la robe des personnes qui tiennent à ce qu il y a de tmevjc^.

LE GENDRE

Et (pli le sont, madame.

LA TANTE, au père.

Voas ne m*aviez pas écrit que c'étoit un homme de robe, {au gendre.) Je tous fait, moih sieur, mon compliment ; je suis charmëe de Tovt voir uni à une famille...

LE GENDBE.

Madame.

LA TANTE

A une famille à laquelle je prends le plus ^ intérêt.

LE OENDEE.

Madame.

LA TANTE

Mademoiselle a dans toute sa personne un air, une grâce, un sérieux, une modestie; eDe sera di(jnement madame la présidente. Et ce jeune monsieur... (^Regardant le fils,)

M. VAHDERK.

Cest mon fils.

LA TANTE

Votre fils ! votre fils ! vous ne me le dites pas... Cest mon neveu. Ah ! il est charmant, il est (Jiarmant. Embrassez-moi, mon cher enfant. Ah!

vous avez raison, c'est tout le portrait dn grandpère ; il m'a saisie ; ses ^^^^lil t %^^ isont.^ Tair

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