SCÈNE IX
M. VANDERK, ANTOINE.
M. VANDERK.
Ave2&-vous dit au chirurgien de ne pas s'éloigner?
a3o LE PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR.
AHTOIKE.
Non.
Nqn?
Non, non...
Pourquoi ?
M. VAMDERK.
AIÏTOIKE.
M. VAKDER&.
ARTOIHE.
Pourquoi ? C'est que monsieur votre fils ne se battra pas.
M. VAUDERK.
Qu*est-»ce que cela veut, dire?
ANTOINE
Monsieur, monsieur, un gentilhomme, un militaire, un diable, fût-ce un capitaine de vaisseau de roi , c*est ce qu on voudra ; mais il ne se battra pas, vous dis-je: ce ne peut être qu'un malhonnête homme , un assassin ; il lui a chercha querelle ; il croit le tuer, il ne le tuera pas.
M. VANDERK.
Antoine !
ANTOINE
Non, monsieur, il ne le tuera pas, j*y ai regardé... Je sais par où il doit venjr ; je Tattendrai: je l'attaquerai , il m'attaquera ; je le tuerai, ou il me tuera : s'il me tue , il sera plus embarrasse que moi ; si je le tue, mow§\o\vT.>\«t n«>\x^ t^c^c^ql-