ACTE IV, SCÈNE IX
ciel me punit autant que je dois l'être , s'il dispose de mon fils, je suis père, et je crains mes premiers mouvements : je suis père, et cette fête, cette noce... ma femme.. . sa santé... moi-même... Alors tu accourras : mon fils a son domestique, tu accourras ; mais comme ta présence m*en diroit trop, aie cette attention , écoute bien, aie-la pour moi, je t'en supplie : tu frapperas trois coups à la porte de la basse-cour, trois coups distinctement, et tu te rendras ici , ici dedans , dan^ ce cabinet : tu ne parleras à personne: mes chevaux seront mis, nous y courrons.
ÂEITOINE.
Mais, monsieur.
M. VANDERK.
Voici quelqu'un , et c'est sa mère.