‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 163 sur 230 · SCÈNE XL · texte numérisé non relu

SCÈNE XL

M. VANDERK, madame VANDERK.

M™» VANDEBK.

Antoine a l'air bien effarouche.

M. VANDERK.

Tout ceci réchauffe et le dérange.

Mn»e VANDERK.

Ah ! mon ami , faites-moi compliment ; il y a plus de deux ans que je ne me suis si bien portée... Ma fille... mon gendre, toute cette famille est si respectable , si honnête , la bonne robe est sage comme les lois. Mais, mou ami, j'ai un reproche à vous faire , et votre sœur a raison : vous donnez aujourd'hui de l'occupation à votre fils , vous l'envoyez je ne sais en quel endroit ; au reste , vous le savez : il faut cependant que ce soit très loin , car je suis sûre qu'il ne s'est point amusé. Lorsqu'il va revenir, il ne pourra nous rejoindre. Victorine a dit à ma fille qu'il n'étoit point habillé , et qu'il étoit monté à cheval.

M. VAKDERK, lui présentant la main affectueusement.

Laissez-moi respirer, et permettez-moi de ne penser qu'à votre satisfaction. Votre santé me fait le plus grand plaisir : nous avons tellement

a 38 LE PHILOSOPHE SANS LE SAVOIR.

besoin de nos forces, l'adversité est si près de nous, la plus ^ande fëlicitc est si peu stable, si peu... Ne faisons point attendre, on doit non» trouver de moins dans la compagnie. La voici.

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