‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 168 sur 230 · M. DE8PARVILLE · texte numérisé non relu

M. DE8PARVILLE

Non : parlons debout ; j'aurai bientôt dit. Mousieur, je crois que le diable est après moi. J'ai, depuis quelques jours , besoin d'argent , et encore plus depuis hier, pour la circonstance la plus pressante, et que je ne peux pas dire. Tai une lettre de change, bonne, excellente ; c'est, comme disent vos marchands, c'est de For en barre. Mais elle sera payée quand? quand? je n'en sois rien : ils ont des usages , des usances , des termes que je ne comprends pas. J'ai été chez plusieurs de vos confrères; mais tous ceux que j'ai vus jusqu'à présent sont de.« arabes, des juifs; pardonnezr-moi le terme , oui, des juifs. Ils m'ont demandé des remises considérables, parcequ'ils voient que j'en ai besoin : d'autres m'ont refusé tout net. Mais que je ne vous retarde point. Pouvez- vous ni'avancer le paiement de ma lettre de change, ou ne le pouvez-vous ^as?

H. VARDEBK.

Pui8-j<i la voir?

M. DESPARVILLBS.

La voilà. ( Pendant que M, Vanderk lit. ) Je paierai tout ce qa*il faudra ; je sais qu'il y a des droits. Faut-il le quart? faut-il... J'ai besoin d'argent.

M. VANDERK, en sounant.

Monsieur, je vais vous la foire payer.

H. DESPAAVILLB8.

A Finstant?

M. VANDERK.

Oui , monsieur.

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