‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 171 sur 230 · M. DB8PARVILLE · texte numérisé non relu

M. DB8PARVILLE

Ah ! monsieur, monsieur, que vous êtes licureux! Vous n'avez qu'une flHe^ vous?

M^ TANDBEK.

J'espère que j'ai un fils.

M. DBSPARVILLB8.

Un fils ! Mais il est apparemment dans le cofnmerce, dans un état tranquille; mais le mien, le mien est dans le service : à l'instant que je voui» parle, n' est-il pas. occupé ù se baUv^.

•xv

M. VANDEàK.

A se battre?

W. DE8PARVILLES.

Oui , monsieur, à se battre. Un autre jeune homme dans un café , un petit étourdi , lui a cherche quereUe , je ne sais pourquoi , je ne sais comment ; il ne le sait pas lui-même.

M. VANDERK.

Que je vous plains! et qu'il est à craindre...

M. DESPARVILLE0.

A craindre ! Je ne craitis rien : mon fils est brave , il tient de moi ; et adroit, adroit : à vingt pas , il couperoit une balle en deux sur une lame de couteau; mais il faiit qu'il s'enfuie, c'est le diable : vous entendez bien, vous entendez bien; je me fie à vous, vous m*avez gagné l'ame.

M. VANDEllK.

Monsieur , je suis flatté de votte... ( On frappe à la porte un coup. ) Je silis flatté de ce 'que... ( Un second coup.' )

M. DESPARVILLES.

Ce n'est rien, c'est èpi'on fi^appe chez vous. ( On frappe un troisième coup : M, Vanderk tombe sur un siège.) Monsieur, vous rie vous trouvez pas indisposé?

M. VANtiERE..

Ah I monsieur.) toua\é% ^^«^ n^ %w!^ >^^ toal-

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