‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 190 sur 230 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

LA MARQUISE

Voiilà bien du détail. Donnez, donnez. (£//e parcourt le papier des yeux, ) Eh bien?

DUBOIS

Monsieur est arrivé à dix heures passées : ma femme mouroit de froid. Cest qu'il étoit survenu lin accident à la voiture. Monsieur étoit dans sa diligence ; il en a fait descendre deux femmes , Tune jeune et Fautre âgée. Il a dit à ma femme : Conduiçez-les dans mon appartement par votre escalier. Monsieur est rentré. H n'a dit à la plus jeune que deux mots, et il nous les a recommandée«.

LA MARQUISE

Eh! où ont-elles passe la nuit?

DUBOIS

Dans la chambre de ma femme, oi>j'ai dressé un lit.

LA MARQUISE

Et monsieur n'a pas eu plus d'attentions pour elles?

DUBOIS

Vous me pardonnerez, madame : il est revenu ce matin avant que d'aller à la chasse ; il a fait demander la permission d'cnti*er ; il a fait beaucoup (rhounêtctf'S, beaucoup d'amitiés a la jeune personne; b(;auroiip, ah', beaucoup.

i-jt LA GAGEURE IMPRÉVUE.

Là MARQUISES

Voilà ce qiie je ne vous déknande pas. Et vo ne voyez pas k peu près quelles sont ce» féuoM

DUBOIS

Madame , j*ai edécùtë letf ordres : allais i iesune m'a dit que c'est quelqu'un oomme il h

LA MARQUISE

Amene2»»le»-moi.

DUBOIS

Ah, madame !

LA MARQUISBj

Om^ priex-leé : dites-leur que je lea prie

Youloir bien passer chez moi. «

DUBOIS

Mais si...

LA MARQUISE

Faites ce que je vous dis, n appréhendei ri Faites rentrer Gotte.

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