A MARQUISE, GOTTE
LA MARQUISE
Ahl monsieur de Glainville, nous ne prenons d'empire que sur les âmes foibles... Je suis piquée au vif... Oui... oui... il peut avoir tenu ce discourslà... je le reconnois. Lui... lui, qui, par l'idée qu'il a de son propre mérite, auroit été l'homme le plus aisé.,. Ah- que je serois charmée, si je pouvois me venger... m'en venger, là, à l'instant, et prouver... Mais comment pourrois-je m'y prendre?... Si je lui faisois raconter à luimême, ou en lui faisant p\ul6lcro\t«i...^«Vi-.«^
3oo LA GAGEUHB IM PRÉ^VOE.
faut que cela intëreMe particiillièreiiient moBofr ficier... je Teuz i{a*il soit en t^ptAfœ iorlA... 8i par quelque ga|^^ire. (Ici eliejfixe ta pofltiClf clef en rêvant.) Mondenr ém Qaiimlle... Àh\ ( Elle dit cela en iounantà tù/àt fueiU m tmir vée.) Non, non... H wroit pourtant p^itff ■* Mais que rUqaé*je? i^ElU m lèmm, fm im dif du cabinet avec myatàre, ) U saroît faîan ringiT^ que cela rdnarit. ( £llt rtf ill M» Mid» «M la clef dans mpoehms eiU imm e d ,) Gotta,< nez-moi mo» sac à OQTra^ . •
OOTTI.
Le yoiàk, ^i
LA MARQUnB, r étMMM ê, '
Donne£-moi donc mon aac à ouTraga»
OOTTB.
Eh ! le voilà , madame.
LA MAHQUItS.
Ahl