‹ Par: composé des tragédies, comédies et drames des auteuers du second ordreChapitre 36 sur 230 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Lift VIEILLARD.

EUe baisse les ytuK. £Ue pleure. Elle «m toncb» : ^'est pourtant une tihré$ielme ; t^ tfst m-r goKer. Trois cent cinquante*

Pas un de moins.

LE T.IEII<L^RP.

LitfyoiU.

KALEB

Emmenez.

DOBNAL.

Arrêtez... O ma chère Amélie !... Arrêtez.

Aaled.

Ne yas-tu pas m*empécher de vendre?* Vraiment je n'aurai pas assez de peine à me défaire de toi? Vous autres Français, les maris de ce pays-ci ne tous achètent point. Vous êtes toujours à rôder autour des sérails, à risquer le tout

pour le tout.

dorhal.

Vieillard, vous ne paroissezpas tout-à-fait insensible, laissez-'voùr tôdcher. Peut-être avezvous une femme, des eiafants?

le vieillard.

Mot? non.

DORHAL.

Par tout ce que vous avez de plus cher, ne nous sépares par: c'est ma femme.

LB yiBlLLARD.

Sa finDme? Gela est fort différent. Mais wi ment, Kaled, si c'est sa femme, voua me siirfi

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