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.MM^i dÀtefs-noi 4pu«4 €Mnsf«eMt ae £aifc*il?.< ^ quel bonheur?... Questnoeque je dis? La tête me. j(ou4efe;jQi|oil a!eft«aTâr»yousHnâiiie.qiieje puis m'acquittèr 7 Sm fait veeu de dëlÎTrer toiks les ans un esclave chréttan. Je venois pour remplir mon
vœu', et c'est vous....
Gi LE MARCHAND DE SMTRNE.
DOBMAL.
O mon ami l ooimoisses to«t mon miAienr.
aitssAV.
Da mtflheur? il n'y ai a plus pour voos. (se tounumt du côté de KaUd, ) Kaled, combiaB toos dois^e pour Temmener?
KALBD.
Cinq cents saquins.
Cinq cent8 8equin8!..4Ra]ed,jenemardiaiide point mon ami, tenez. "^
dorhal.
Quelle générosité !
HASSAM, h Kaled.
Je TOUS dois ma ibitnne, car vous pooTÎei «ne la demander.
Ki^BD.
Que je suis une grande béte 1 bonne leçon»
Laissez-nous seulement , je vous prie, que Je jouisse des embrassements de mon bienfaiteur.
KALBD.
Ob! cela est juste, cela est juste; il est bien à vous. Allons 9 TOUS autres, suivesMnoî.
AiiBBB,'ik Damai, Adieu, mon cher maître.