SCÈNE XV
HASSAN, ZAIDE, DORNAL, FATMÉ, VBB ESCLAVE cHaéTiENKE^ vétue en mu^ sulmaney avec un voile sur la tête,
Zàïnt, La voici ; voyez le spectacle le pfos intér^sant , la beauté dans la douleur.
nkUBAV s^approcheetlèvlUpoih, Qn elle est touchante et belle !
DOaiTAL.
Amëliel oiell <il «aie dmts ses hms.)
▲MÉLIE, avec joie.
Que Yois-je ? Mon cher Domall
DORNAL.
Ma chère AmëKe, vous êtes libre! je le suis aussi. Vous êtes auprès de votre bienfaitrice, de mon lîr bérateur . (// saute au cou de Uassan, et veut ensuite embrasser Za'ide, qui recule avec modestie. ) HA as AN, à DomaL
Embrassez, embrassez ; il est honnête, cetnni»>' port là. {h Zdide^qui demeure confuse. ) Ma chère amie , c*est la coutume de France.
AMÉLIE, à Zaxde.
Madame , je vous dois tout. Que ne puis-je vous donner ma vie !
ZAÏDE
GTest à moi de vous rendre grâce. Vous ne me devez que votre liberté, et je dob à votre ëpouz la liberté du mien.
AMÉLIE
Quoi! c*estlui....
Oh! cela est incroyable. A propos, vous n'êtes point mariés?
DORHAL.
Vraiment non ; nous ne le serons qu'à notre re-
SCÈ^fE XV. 6§
toiiûr. Une dé ses tables hovLé âccompagooit ; elle est morte dans la tiithri^^. ^ M ^
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Viie, id^e, un càdT, un eadi.;. Ahl mais à priP po8 , on ne peut pas ; à^éètcéi babît içpii mé trompé) ( ■' • •■ ■ : ^Bû'Ririi.' ■"'■'»■ *i ■• ^
Ma chère petite musulmane, quand seron»4ious en terre chrétienne? Ah! mon Dieu, nos pauvres compagnons d'infortune !
HASSAN
Si j'ëtois assez riche. . . Mais, après tout, l'homme de loi, et cet autre, cela ne doit pas coûter cher, n'est-ce pas?
DORNAL.
Ah ! mon Dieu , non : nous les aurons à bon marché.