ACTE III. SCE3CE T. n
Je dois Toos puroltre co«p«ble.
Je le nis. GqptaiiaBâ, si le tort qui B^McaUe SouflBrHft ^w YOCre ib pût se jiMtifier ^ Si aMmccnr à tw ycoxse noatroit tout etttittr^*.
EOZBLAICB.
( au pnnœ, ) {mu smlttm, ) {mu prinre. )
Il le faut... Permettes... Vous navei rien à crahulre.
Parlez; Nadir bW plus, et vous pou\*ei tout foindrt.
LE PRINCE
Barbare ! à cet opprobre ëtois-je réservé?
Par pitié , si mon crime à vos yeux est prouvé , D'un père, d'un sultan déployez la puissance} Par mille af&eux tourments éprouvez ma constance i Je puis chérir des coups que vous aurez portëii. Mais ne me livres point à tant d'indignités i Votre gloire l'exige, et votre fils peut croire...
SOLIMAN
Toi, qui veux la flétrir, toi, l'ami des Ponans, Perfide, il te sied bien d'intéresserma gloire « Toi, qui devant leur maître avilis mes vieui ans t Qui, sachant contre lui quelle Airenr m'aitisMi'*'
LK PRIMOI.
Ah ! croyez qae son nimi fiiàt seul mou \^% ^vâAk ^i^aM.%^
ii8 MUSTAPHA ET ZÉAM^IR.
Que sans* ce fier Gonrroiix j'aarois pu... non, jamaii.
( montrant Roxelanne, ) J'ai mérité la mort, et voilà mes forfaits.
Cette lettre en votmams, seigneur, m'aocusoit-dle, Quand, d'avance par vous traité comme un rebelle, L'ordre de m'arréter dans mon camp. . .
SOLIMAIC.
Justes deux!
Tn savois.l. je vois tout. D'un écrit odieux Ta bouche en ce moment m'éclaircit le mystère. Il demande à Thamas des secours contre nn père.
LE PRINCE
Quoi ! ce secret fatal , qu'à l'instant dans ces lieux...
SOLIMAN
Traître ! c'en est assez. Qu'on Tôte de mes yeux.