SCÈNE I
ZÉAN6IR, AZÉMIRB.
ASBMIAB.
Non , je ft'âi point doaté qa'nn héroitepe léle Ne si^nalèt fottjoar» votre amhié fidèle ; Je y€m» Ai tiinp ednini. Yotre frère arrêté Ânjourdliiii de wova seal attand sa liberté.
La sultane me quitte ; et, dans sa Tiolenee.». Quel entretien firtal et quelle confidence!
De ses desseins secrets complice malgré moi , Ainsi que ma douleur j'ai fiachë mon effroi.
Je respire par vous; et, dan» ma tendre estime. J'ose encore implorer mi rival magnanime :
Je tremble pour le prince , et mes vœux éperdus Loi cfaeichent un asile aupi^ de vos vertus.
zéANGIB.
J'ai subi comme vous cette épreuve cruelle , Je n'ai pu désarmer une main maternelle.
Ma mère , en son erreur , se flatte qu'aajonrd'hui Vos vœux, fixés pour mot, me parlent contre lui; Que le sang de Thamas doit délester mon Ic^x^.
n6 MUSTAPHA ET ZÉANGIR.
ROXBLANE.
Vmis TaÎBMz.
ZiAROlR.
Je l'âdove et je fîtit... Ah ! cmelle !
O ciel ! dont là rigueor vend si cher les veitot. D'un ccBiir au désespoir n exigei rien de plvs.