‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableauxChapitre 15 sur 120 · SCÈNE Vlil · texte numérisé non relu

SCÈNE Vlil

Les Mêmes, METZLËR, qui arrive paria droite, dans lamelIe cq

contre-haut, suivi d'une troupe de gardes.

M E T Z L E R , d'une voix tonnante.

Arrêtez I

LUDWIG, voulant se redresaer*

Ahl

GALE AS, le te«ant à genoux.

Si tu bouges !...

METZLER

Bas les armes, révoltés !

(Les Italiens reculent vers la gauche, contre la oialMO de Galéas.) G A LÉ AS, allant à eux.

Mes amis!...

VENTURA, àPahouiOa.

Qaé fait-on ?

PASQUALE

Ils sont trop.

(Tous cachent laurt itylsli^ ftALÉASy méprisant

Ohf

METZLERy descenda sur la place.

Silence t

GALÉAS

Oui, c'est le nombre encor qui fait votre insolence. Lorsque vous combattez seul à seul contre nous. Regarde t

(Montrant Ludwig qui est toujours agenouillé.)

Vos soldats se mettent à genoux.

LUDWIG, se relevant.

Non. J'étais à genoux, c'est vrai ; mais en prièrey Près de mon officier qu'il tua par derrière.

GALÉAS

Si j'ai frappé le dos, c'est qu'il me l'a montré. J'ai tué ce fuyard, comme je te tûrai, Misérable 1

(Il se jette sur lui. Ludwig se réfugie dans lesra^gs de ses eamaradea.)

Ah ! parbleu ! tu te sauves, c'est juste.

METZLER

Assez parlé! Conrad et son épouse auguste Vont passer ici.

GALÉAS

Donc...

AGT£ PREMIER 21

METZLER

Silence, encore un coup I Car ces rébellions ne sont pas de leur goût.

Qu'on le désarme!

6 A L E A Sy aux Jeunes gens.

Amis...

V £ NT U R A , à Pasquale*

Vois ! En nous il espère.

(Il fait mine d'aller à son seoooffâ*; L A U R A, le retenant.

Ne t'en mèîe donc pas!

BETTINA

Chacun pour soi!

(Les soldats avancent rert Galéae* BI AN CA, se Jetant entre eux et lui.

Mon père !

G A LÉ AS) écartant sa fille et jetant son épée avec mépris devant les jeunes gens.

Laisse! ces gens ont peur. Je vais leur faire voir Ce qu*est un citoyen qui meurt pour son devoir.

(Il tend ses mains aux soldats.)

Voici mes mains. Liez 1

PETRUCGIO, bas.

Non, prends plutôt la fuite.

GALÉAS

J*aime mieux en finir, et qu'on me venge ensuite.

(Fanfare dans la ruelle en contre-haut à droite.)

Voici Conrad. Qui sait si ce n'est pas l'instant De sonner par ma mort cette heure qu'on attend !

(Fanfare plus rapprochée^

METZLER

Cet homme a son bonnet sur la tête. Uu*on Tôte !

(Un soldat décoifTe brutalement CaLéti

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