ACTE PREMIER
Encor. Ma main, pas plus que ma voix, ne trembla. J*insulte celui-ci. J*ai tué celui-là.
ni maatre successivement Conrad, puis le cadavre de Max.) CONRAD
II est dur ! Le bourreau saura le rendre tendre. A la torture I
RINA^LDA
Quoi ! Le juger sans l'entendre !
CONRAD
Je ne le juge point. Je le condamne. Allez f
BIANCA, se précipitant vers )a Jbas de l'escalier, d'où elle sembl* plaider sa cause au pied d'un tribunal.
Ahl qu'on sache du moins pour quel motif... Parlez^ Vous tous qui l'avez vu ! L'acte fut légitime.
(A Conrad.)
Écoutez-moi. Je suis sa fille. On nous estime. Pauvres, nous n'avons pas de tache à notre nom. Ai-je l'air d'une fille à déshonorer? Non.
£h bien 1
(Montrait rofficier tvé.
Cet homme-là... J'étais dans une église, Seule, à prier... Cet homme entre, me brutalise Comme une courtisane, et 'me prend aux cheveux, çt cherche à m'enlever en disant : Je te veux ! Je me débats; je peux me sauver dans la rue; J'appelle. Il me poursuit dans la foule accourue. Mon père entend mes cris, vient, voit, et me défend. Et le père fait bien qui venge son enfant.
(En s'agenouillant an bas des ma.-'CbMk) LUDWIG9 tout près d'elle et debouU
Monseigneur...