SCÈNE V Lks HtHBS, Un Moine iou u» ugom
BIANCA M niNALDA, uTajuii p.raTire i« m-Ut^
Ahl
STRADA, (umoiae.
, ^oici la pénitente.
RINALDA, au moine. :
Moine, tu ne sais pas à quel acte inhumain.
Homme de charité, tu vas prêter la main?
STP.ADA
11 le sait.
Non, ce n'est pas vrai, qu'il y consente, A cet injuste arrêt qui frappe une innocente.
STUaDA
Il y consent.
RINALDA
Il y consente C'est qu'il me croit Coupable. Mais quand il cunnaîtra...! r.*est son droit V^i, d'entendre, el «l'absoudre. Oui, d'al:soudrc. refuge! Vous êtes mes bourreaux; înais lui seul est mon juge. Je confesserai tout à ses genoux sacrés.
Il dira que je suis pure, et vous le croirez.
STRADA
De la confession le secret doit se taire.
D'ailleurs, elle n'absout qu'au ciel, non sur la terre.
RINALDA
Moi'îie, parle. C'est faux. Parle ! Dis qu'ici-bas...
STRADA
Ne l'interrogez point. Il ne répondra pas, Sinon pour vous aider à mourir en chrétienne. Laissons-les.
(■ frit signe à Galéas et à Bianca de sortir avec lui par la porte de gauekt.)