SCÈNE II RIZZO, poi. RINALDA
(Rixso entre en eonrant parla droite. Il traîne derrière lui une grande épée na«. RIZZO, i gauche, prèe da fauteuil, et tourné Ters la porte de droite.
Guerre! J'invite Tous ceux qui veulent vivre à ne point m'approcher.
RINALDA, le poareaivant jusqu'au fauteoIL
Rizzo, finis.
RIZZO, tournant le &uteuil, et grimpé aor le bai».
D'abord, je suis sur mon rocher.
Allons! monte à l'assaut, toi! Je ne te crains guànt*
RINALDA, allant A luL
Rizzo, vilain enfant !
ÀGT£ TROISIÈME 77
RIZZO
Mais je joue à la guerre.
RINÂLDA
Mais tu peux te blesser avec cela, méchante
RIZZO
Dah!
RINALDA
C'est trop lourd pour toi !
R I Z Z 9 brandissant l'épée qu'il tient & pleine main par la lame.
Lourd? Tiens I
RINALDA
Parle tranchant!
Voyons!
RIZZO
Ne faut-il pas que ma main s'habitue ?
Et si je ne sais pas me battre, et qu'on me tue. Tu seras bien contente, hein?
Ton rocher va crouler.
RINALDA
Cher petit, descends!
RIZZO
Soitl je descends. Mais sans Me rendre. Je n'ai pas seulement une entaille. Ainsi, tu vois, c'est moi qui gagne la bataille.
RINALDA, l'embrassant.
C'est toi, mignon! C'est toi, mon petit conquérant.
RIZZO, dépité
Petit! Toujours!... (Un silence.) Dis-moi, mon frère... il était grand?
RINALDA.
OuL
RIZZO
Grand comme Conrad?
RINALDA
Bien sûr.
RIZZO
Ah!... Aussi brave "^
RINALDA
Certes. Plus encor.
Qu'as-iu donc?
RIZI^O
Ah!
(Il pose l'épée sur la table.) RINALDA
Mais te voilà tout grave.
R I Z Z y très mélancoliquemenL
Rien. Je pense à des choses...
RINALDA
Dis-les.
RIZZO
Conrad, Rasponi, Metz, je les trouve tous laids. Et mon frère il Tétait aussi ?