ACTE TROISIÈME
Ahl rëtouffe. Je sens monter comme une lave, Là, rouge... Je ne suis pas fait pour être esclave. Je commande. Je veux. J'exige. Mes souhaits Sont des ordres. Je veux.
(U lui prend la main brutalement, puis tombe à genoax, Tainou.)
Je t'aime 1
RINALDA, glaciale.
Je vous hais.
CONRAD, toujours à genoux.
Ohl non, pas cela, non! Je refuse d'entendre. Que vous ne soyez pas à mes vœux douce et tendre, Que vous ne m'aimiez pas, soit! J'admets. Je le sais. Mais ne me dites pas que vous me haïssez.
Pas celai Tout le reste est bien. Je le supporte. Mais, me chassant du ciel, n'en fermez pas la porte. Laissez-moi cet espoir qu'un jour de votre cœur Je trouverai l'accès. Ce n'est pas un vainqueur Qui commande ; c'est un esclave qui supplie.
(U te eonche à eee pieds qu'il baise.)
Savais tort... Grâce!... Oh! grâce... Un instant de folie!... L'amour...! (Se relevant.) Non, pas ce mot, qui vous est odieux!... Ne me regardez pas avec ces tristes yeux!
Je m'en vaisi Je m'en vais !... Pardon I... Oh I lâche ! lâche !
(U se sauTO par la droite ea chancelant.)