‹ Par le glaive: drame en vers en cinq actes et huit tableaux. Représenté pour la première fois sur la scène de la Comédie française, le lundi 8 février 1892Chapitre 33 sur 123 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

RIN A L D A , R 1 Z Z 0 , à la fcnC ire, RINALDA, restée imniobdo depuis la sortie de l'.asponi.

De quel air il a dit cela ! Quelle infamie !

Et l'étrange éclair qu'en ses yeux j'ai cru saisir!

Un éclair de... iMais oui! Oui, j'ai vu... de désir!

Est-ce qu'il m'aimerait aussi, lui, cette lange?

0 Seigneur Dieu, pitié ! Pour que Rizzo nous venge,

J'ai déjà tant souflert, j'ai déjà tant pleuré;

Mais cela, non, cela, jamais je ne pourrai;

Et c'est trop exiger, trop, que ce choix atroce

Entre la bête immonde et la bête féroce.

niZZ 0 j se retournant, puis venant à Rinalda.

Rinalda, Rinalda, viens voir. Je te promets

Oue c'est beau. Viens ! Ils ont leurs sabres, leurs plumets.

Viens donc!

(Il retourne i la fonôtre.)

Voici (Conrad. Il a mis sa cuirasse.

Ah f quel malheur! Ils vont là-bas, sur la terrasse, Derrière le palais ! Oh! je ne verrai rien.

'U redescend.)

Tu sais, le grand balcon? C'est de là qu'on voit bien. J'y vais. Oh ! tu veux, dis ! Vite, avant leur passage 1

niNALDA

Oui, mignon, va.

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