RA EST
Ah* ce n’est pas de refus... (A pari.) Ça me coule toujours dans le dos ! (Au moment où Ctlesie est à l'ongle du grand balcon et se penche pour passer te parapluie à Ernest, M m * Paradis apparaît à la fenêtre qui s’ouvre au milieu du même grand balcon. — Elle n'aperçoit pas Ctlesie et dtt: O ciel! quel orage! (puis elle ferme Us fenêtre.)
cÉLtsis, se retournant au bruit, arec terreur.
Monsieur I c'est ma tante! je suis enfermée !
BRIIBST.
Vrai? parole? (Il fait une gambade de joie.)
CELBSTB, d’un ton de reproche .
Oh ! monsieur I... je vais frapper.
ERNBST.
Y pensez-vous ? c’est nous perdre tous deux t céLbsti, se désolant.
Mais alors, qu’allons- nous devenir?
’ ERSEïT.
Eh bien t figurez-vous que nous avons fait naufrage sur une fie déserte.
CÉLBSTB.
Naufrage... naufrage... Au fait, il a (ail assez humide pour le croire.
br nbst, à part.
Elle rit. Si je pouvais affourchor f. .. (/! lorgne autour de lui.j Quelle idee 1... [Haut.) Mademoiselle i la pluie continue h tomber dru !... et puis j’ai tant de choses à vous dire! permettrz-mot de vous demander la moitié de votre parapluie! (Il prend une longue planche placée sont les pots de fleurs dans ù balcon où il est enfermé et l ajuste entre les deux balcons. . .) Bravo ! c’est cela !...
CÉLBSTB.
Que faites-vous ?
BRKEBT.
Un pont, vous voyez !... un pont suspendu ! l’amour-m’a fait ingénieur !
célestb, effrayée.
Mais vous aller vous tuer, Ernest ! restez 1